Le revenu de base vient de souffler sa première bougie en France… et ça continue

Il y a un peu plus d’un an, trois Français étaient tirés au sort pour toucher 1 000 euros par mois… sans examen, ni les conditions de revenus. L’initiative, baptisée MonRevenudeBase et lancée par l’écologiste Julien Bayou, le but était de tester en conditions réelles d’un revenu de base financé par du crowdfunding pour la première fois en France. Ainsi, cinq personnes ont pu en bénéficier et le prochain tirage au sort est prévu le 31 janvier.

Tous à vos agendas! L’association MonRevenudeBase (1), lancée par le militant écologiste Julien Bayou, a réussi à rassembler 12 000 euros auprès de généreux donateurs privés pour la sixième fois consécutive.

l’initiative, la première du genre en France, a officiellement lancé en septembre 2017 et à très vite connu un succès inespéré. À peine une semaine après son lancement, dans, la barre des 26 000 euros a été prolongé. Et lors du premier tirage au sort, au, début de décembre, c’est finalement trois revenu de base qui ont pu être financés grâce au crowdfunding. Tout le monde peut y prétendre sans distinction d’âge, de sexe, de ressources ou même de nationalité.

Parmi les pionniers de cette aventure, il y a Brigitte, la cinquantaine vendeuse en maroquinerie, et pour qui l’expérience s’achève. « C’est tout! Après tout, l’aventure qui se termine. Une année sans stress, ou l’on ne se pose pas la question quand les factures arrivent! », explique-t-elle. « J’ai épargné une partie du revenu et cet argent sera la bienvenue car j’ai perdu mon emploi il y a un peu plus d’un mois ».

Une nécessité plus qu’un caprice

Cette situation traduit le principal enseignement que l’on peut tirer de cette première année de revenu il répond bien plus souvent une nécessité plus qu’un effet de mode. Ainsi, pour les milliers de personnes inscrites au tirage au sort qui ont témoigné, le revenu principal de leur permettre de faire des choix dans la vie, faire face aux dépenses incompressibles, améliorer le quotidien, et de vivre dignement. Rares sont ceux qui arrêteraient tout simplement de travailler.

« Il appartient à chacun d’imaginer que le principal revenu peut apporter dans sa vie. Au minimum, c’est un filet de sécurité permettant de ne pas glisser trop grande précarité. Et une société où la précarité est maîtrisée et où ses administrés ont la possibilité de s’épanouir, n’est-elle pas le souhait de chacun? De l’utopie à la réalité, la prochaine étape est le revenu de base », analyse Virginie, membre de l’association, en charge la relation avec les bénéficiaires.

Nicole, une Antillaise de quarante ans, a été la dernière tirée au sort. »Je peinais à payer mes factures mettre de l’essence dans ma voiture pour me rendre au travail et mon fils et moi avions moins de 100 euros par mois pour assurer le quotidien… On ne vivait pas, on survivait. La situation a radicalement changé.

le projet de loi pour une expérimentation territoriale

Pour aller plus loin, porte-parole d’Europe-Ecologie Les Verts soutient l’adoption d’une proposition de loi d’expérimentation territoriale (2) a déposé en octobre dernier par 18 départements socialistes, sur le modèle de l’expérimentation »territoires zéro chômage ».

Ils souhaitent pouvoir verser, pendant trois ans, un revenu de base fixé soit 570 euros (fusion RSA/prime d’activité), soit à 740 euros par mois (fusion RSA/prime d’activité/APL), inconditionnelle et automatique. Cela concerne 60 000 Français dès 18 ans pour un coût budgétaire de 19 millions d’euros par an. À l’issue de cette période, l’évaluation sera menée pour décider de poursuivre, généraliser ou de refuser d’établir un revenu de base. Le texte doit être examiné fin janvier par l’Assemblée.

Qui Maryline Femme fille du chef de la France insoumise, qui vient de perdre son procès en diffamation?

Les CHATS NE FONT pas des CHIENS Il vient de perdre son procès en diffamation le poste de vice-contre l’élu de l’Essonne. Qui Maryline la Femme, la fille de la candidature de la France insoumise à la présidentielle?

le 11 avr. En 2017 22:15-Léa BONS

Maryline Mélenchon était sur d’elle récemment.

Dans la vidéo postée sur Youtube, le candidat encarté au UDI était sûr que Jean-Luc Mélenchon a fait une »embaucher sa fille Marilyne du Conseil général ». Ni une ni deux, Maryline Mélenchon lui un procès pour diffamation: « l’idée que je puisse bénéficier des droits dus à la personnalité de mon père moi, en fait insupportable… Mon nom m’est souvent fermé des portes qu’il m’en a ouvertes » avait-elle fait entendre.

Mardi, le tribunal de grande instance (TGI) de Paris est considéré, dans son ordonnance de la cour rendue vendredi le 7 avril, qu’il n’était pas « vraiment capturé » et par conséquent ne peut »rendre » sur le fond. La jeune femme a été condamnée pour payer à M.Schoettl de 1 500 euros au titre des dépenses engagées dans le cadre de la procédure.

Mais c’est Maryline Mélenchon? At-il agit en son nom?
la femme de la croyance

Et voici son .

bien Sûr, Maryline Femme une femme engagée. Elle sert en partie de la main gauche et en couple avec Gabriel Amard, secrétaire national du parti du candidat à la présidentielle.

Selon Eric Coquerel, coordinateur du Parti de gauche et conseiller régional d’Ile-de-France, que nous avons joint par téléphone, la jeune femme »ne joue pas son nom ». »C’est une militante, investie et fidèle à son propre parti », a-t-il ajouté.

jusqu’À 43 ans, fille de Jean-Luc Mélenchon et son ex-épouse Bernadette Abriel, qui vit avec son mari dans la petite ville de Lons-le-Saunier, directeur administratif de l’Assemblée du Conseil d’arrondissement du Jura.

Par conséquent, Il est fonctionnaire comme elle l’a expliqué dans un post sur Facebook, en réponse à des allégations qui lui ont été faites: »Je suis l’éditeur de FTP, je gagne 1600€ net par mois, je trouve, 13ème mois, j’ai 23 jours de RTT, 27 jours de vacances et de conscience professionnelle développés. Je m’applique dans mes engagements personnels, professionnels et militants. »