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PARIS,
11 mars 2011 (AFP) - Banlieue Respects:
mettre à disposition des églises vides pour les musulmans
Le
Collectif Banlieues Respect a demandé vendredi "la
mise à disposition des églises vides pour la prière
du vendredi" des musulmans, dans un communiqué adressé
aux structures en charge de l'organisation de l'Eglise
de France.
Selon le porte-parole du Collectif, Hassan Ben M'Barek,
cette mesure permettrait "d'éviter que les musulmans
ne prient dans la rue" et ne soient "les otages des
politiques".
Banlieues Respect fait partie des associations qui se
sont vivement élevées jeudi soir, à la Grande Mosquée
de Paris, contre le débat de l'UMP sur la laïcité et
l'islam, souhaité par le président Nicolas Sarkozy et
qui doit se tenir le 5 avril à Paris.
Le Collectif Banlieues Respect considère, dans son communiqué,
que "chaque fois qu'il y a un débat de cette nature,
celui-ci débouche sur une loi visant à stigmatiser les
musulmans".
Faute de lieux de prière en nombre suffisant, des musulmans
du quartier de la Goutte d'Or à Paris (XVIIIe) prient
le vendredi à même la chaussée, couverte de nattes,
des rues Polonceau et Myrrha. Ces deux rues sont fermées
à la circulation ce jour-là.
Le 10 décembre à Lyon, Marine Le Pen, qui n'était pas
encore présidente du Front national, avait dénoncé "les
prières de rue" de musulmans en évoquant la Seconde
Guerre mondiale et en qualifiant ces prières d'"occupation".
Crédit : le journal La Groix
PS: Attention:Est-ce
que bientôt, Le Croissant musulman couvrira la
France ?
Il se pourrait que certains
membres de nos élus accepteraient la chose. Ce serait
là plus grande défaite française du 21 eme siècle...
Les musulmans de France ou les musulmans dits français:
_se croient-ils dans un pays nouvel conquis
_ou comme en Algérie où dès son indépendance nos églises
furent transformées en mosquées , et quelques français
restés furent des dhimmis..
_sont-ils grands naïfs
_ou ils montrent là, qu'ils ne manquent pas de
culot...
ils ont raison, en face ils n'ont que des candidats
pleutres, à quelque scrutin qui soit, courant
après leurs voix d'electeurs...
Pourtant le premier devoir de chacun de nos élus
devrait être la défense notre pays contre l'islamisation
(rampante ou pas) avec tout ce qu'elle comporte...
Dans le cas contraire, avant longtemps la France sera
un nouveau KOSOVO
Rappel: les prières
dans la rue, ne devraient avoir lieu, dans des pays
musulmans, on ne prie que dans les mosquées ou
chez soi. Tout dernierement le ministre de l'interieur
Algérien, l'a rappelé aux algériens..
Dans les banlieues il existe des mosquées qui
sont bien souvent à moitié vides, les
jours de grandes prières..
Que les musulmans se débrouillent,
leur communauté peut se charger, entiérement
seule (achat et financement) à la construction
de ses mosquées, les cinq ou huit millions de
musulmans sont là y assez nombreux pour y pouvroir....
Enfin, il faut se souvenir de ce que les pays musulmans
offrent aux chretiens qui y vivent,: La dhimmitude,
les assassinats, les églises brulées, la vie misérable
de citoyens de seconde zone, etc..
Le
webmaster
A nantes la terreur
des socialos pro musulmams accentue son action
!
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À
Nantes, le PS préfère les musulmans aux catholiques
Au Moyen-Age, le tour de Bretagne ou Tro Breiz
désignait le pèlerinage en l’honneur des sept
saints fondateurs de la Bretagne. Le pèlerin
allait s’incliner sur les tombeaux des évêques
fondateurs : Brieuc et Malo dans leur ville,
Samson à Dol-de-Bretagne, Patern à Vannes,
Corentin à Quimper, Pol Aurélien à Saint-Pol-de-Léon
et Tugdual à Tréguier. Les anciens statuts
du chapitre de la cathédrale de Rennes accordaient
autant d’importance à ce pèlerinage qu’aux
voyages de dévotion faits à Rome, Jérusalem
ou Saint-Jacques de Compostelle.
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Le Tro-Breiz historique se faisait en un mois
ou plus. Le pèlerinage a été relancé en 1994 par
l’association « Les Chemins du Tro Breiz » qui
œuvre pour la renaissance du pèlerinage médiéval.
Chaque année les marcheurs accomplissent une des
sept étapes.
Cette année, entre le 1 et le 7 août, le pèlerinage
devait se dérouler entre Sainte-Anne d’Auray et
Nantes et se terminer, le samedi, par une procession
entre la cour du château des Ducs et la cathédrale
de Nantes.
C’était compter sans la municipalité socialiste
nantaise, propriétaire du château, qui a interdit
aux organisateurs tout signe religieux : point
de bannières, de cantiques ou de prêtres en soutane
et les pèlerins du Tro Breiz ne seront admis que
comme de simples randonneurs au château des Ducs
de Bretagne.
« C’est aberrant. On se croirait revenu à l’obscurantisme
laïciste du début du XXe siècle. C’est complètement
incompréhensible. On a changé d’époque, quand
même ! », s’est insurgé Philippe Abjean dans les
colonnes de la presse locale. « Cette interdiction
de la procession pourrait faire sourire, ajoute
l’organisateur du Tro Breiz, si ce n’est que l’on
sent, sous-jacente, la volonté plus large de gommer
les identités. Le Tro Breiz est un témoin, à sa
façon, du patrimoine et de l’identité bretonne.
Et le comble, c’est que Nantes, capitale historique
de la Bretagne, ne respecte ni la culture ni la
tradition bretonne. C’est paradoxal ». Question
de neutralité religieuse ? « Attention, ce qu’on
appelle neutralité religieuse cache une idéologie
qui consiste à ériger en valeur l’absence de valeur
religieuse ou autre. Cette soi-disant neutralité
témoigne du refus d’accepter des cultures et identités
différentes.
Cette interdiction
révèle aussi une christianophobie qui annonce
un mouvement de fond dont on parle peu mais qui
commence à se faire sentir : la destruction d’églises,
par milliers, en France, au prétexte que leur
entretien coûterait trop cher, dans les cinq à
dix ans… ». Sans compter que Jean-Jacques Martin,
un autre des animateurs du pélérinage ajoute :
« C’est incompréhensible.
C’est la première
fois que nous rencontrons de pareilles difficultés.
Toutes les municipalités de gauche et de droite
nous accueillent habituellement les bras ouverts.
»
Du côté des socialos nantais, on ne cache pas
la motivation : « La dimension religieuse est
à l’origine du refus d’autoriser une procession
dans la cour du château », n’a ainsi pas hésité
à déclarer Jean-François Parodi, directeur adjoint
de Nantes Culture et Patrimoine, gestionnaire
du château des Ducs.
Certains, cependant
murmurent qu’une autre raison à l’interdiction
pourrait exister : le maire adjoint chargé de
la culture à la mairie de Nantes, Jean-Louis Jossic,
appartient au groupe de musique les Tri Yann qui
a toujours défendu une vision très à gauche de
l’identité bretonne. Il serait particulièrement
ulcéré et hostile à une manifestation identitaire
bretonne plutôt marquée « a droite » et traditionaliste.
Quoiqu’il en soit, nombre de Nantais remarquent
que la municipalité de Jean-Marc Ayrault, président
du groupe socialiste à l’assemblée, est bien moins
à cheval sur la laïcité quand il s’agit de la
communautés musulmane.
En
effet, la municipalité de Nantes a financé à hauteur
de 200.000 euros chacun des trois centres culturels
musulmans qui contiennent en leur sein les trois
mosquées récemment construites dans la ville,
et mis à disposition des terrains communaux par
des baux emphytéotique particulièrement avantageux.
Reçu par e_mail
Egypte,
l'après Moubarak :
Les coptes encore victimes de violences
Malgré les
changements politiques, la situation des
chrétiens ne s’est pas améliorée. Les coptes
n'ont pas vu leur situation s'améliorer
depuis le départ d'Hosni Moubarak
Alors que les difficultés de transition
s’accumulent en Egypte après la chute du
président Hosni Moubarak, des affrontements
du rare violence ont opposé au Caire chrétiens
et musulmans.
Ils se sont produits dans le quartier misérable
de Moqattam, à l’est de l’agglomération,
peuplé essentiellement de coptes éboueurs.
Bilan : treize morts et cent quarante blessés.
« Tous les morts ont été tués par balles,
et les blessés ont aussi été touchés par
des tirs », affirme le père Samaane Ibrahim,
qui a dénombré six cadavres.
Il met en cause des « voyous » et des «
salafistes », des islamistes fondamentalistes.
Il ajoute que des cocktails Molotov ont
été lancés contre des habitations et que
les attaquants ont incendié des entrepôts
et des ateliers de recyclage.
Un autre prêtre, Boutros Rouchdi, a compté,
dans un hôpital, sept morts coptes ainsi
qu’un musulman tué alors qu’il tentait de
défendre ses voisins chrétiens.
Samedi, les habitants de Moqattam manifestaient
contre l’incendie d’une église au sud de
la capitale lorsqu’ils ont été attaqués
par des musulmans. Chargée d’assurer la
sécurité, l’armée n’a semble-t-il que trop
mollement tenté de protéger les chrétiens.
« Nous nous
attendions à ce que l’armée nous défende,
confie un habitant. Mais maintenant, nous
savons qu’elle est contre nous, comme la
police. »
Après l’attentat qui, dans la nuit du Nouvel
An, a fait 23 morts dans une église d’Alexandrie,
et le massacre de deux familles, le 30 janvier,
dans la province de Minya, la communauté
copte, qui représente entre 6 % et 10 %
de la population, continue à vivre dans
la crainte.
Le 23 février dernier, ce sont des blindés
de l’armée qui ont méthodiquement détruit
le mur d’enceinte du monastère de Wadi al-Natroun,
tandis que les religieux chantaient « Dieux
est miséricordieux ».
En octobre dernier, lors du synode sur le
Moyen-Orient dominé par le dialogue entre
chrétiens et musulmans, un participant déplorait
: « Dans
tous les pays de la région, sauf au Liban,
les chrétiens sont des citoyens de seconde
zone. »
repris de France
Soir
C'est sur France Soir ! |
Egypte
: la religion est la gagnante du referendum constitutionnel
(cheikh salafiste)
Les salafistes
et les Frères musulmans d'Égypte, des obscurantistes
et suprémacistes qui font partie des forces contre-révolutionnaires,
sont financés par l'Arabie saoudite. Ils ont fait
campagne dans le camp du OUI aux changements constitutionnels
lors du referendum qui s'est tenu samedi dernier,
aux côtés d'anciens du parti de Moubarak. Ils
tiennent à ce que les chrétiens coptes demeurent
des citoyens de seconde classe et repoussent toute
idée d'une constitution laïque et non-discriminatoire.

Mohamed-hussain-yaqob-13
Mohamed Hussein Yaqoub, voix de la régression
vers les ténèbres
Un éminent cheikh salafiste d’Égypte, Mohamed Hussein
Yaqoub, a déclaré que la religion était la gagnante
du référendum de samedi sur les amendements constitutionnels.
Les Frères musulmans et certains groupes salafistes
avaient demandé à leurs partisans, avant le référendum,
de voter en faveur des changements proposés, lesquels
préservent la disposition de la constitution faisant
de l’islam la principale source de la législation.
Plus de 77 pour cent des électeurs ont voté en faveur
des amendements proposés, mais certains groupes
réclamaient davantage de changements.
Yaqoub a décrit les modifications constitutionnelles
comme une «bataille pour les urnes » où le OUI signifiait
« oui à la religion ». Il a appelé ceux qui sont
en désaccord avec la majorité qui a voté OUI, à
quitter le pays s'ils ne sont pas prêts à coexister
avec la majorité démocratique. « Ceux qui ont voté
NON au référendum sur les amendements constitutionnels
connaissent aujourd’hui leur propre destinée ainsi
que celle de la religion », a déclaré Yaqoub dans
un sermon prononcé dimanche et dont la vidéo est
postée sur son site Internet.
Le prédicateur salafiste a critiqué ceux qui ont
voté NON au référendum et a dit « Khalas, Baladna
al-balad » à ses partisans, une expression égyptienne
qui signifie «Ça y est. Le pays nous appartient.
»
L'adoption des modifications était largement perçue
comme favorisant les Frères musulmans, car ils exigent
que des élections parlementaires aient lieu dans
six mois. Des groupes d’opposition informels se
sont plaints que des élections hâtives ne leur donneront
pas suffisamment de temps pour s'organiser.
Sameh Achour, vice-président du parti nassérien,
a dit que les slogans religieux doivent être écartés
de la politique et ne doivent pas être utilisés
pour la publicité politique. Un porte-parole du
parti de gauche Tagammu, Nabil Zaki, a quant à lui
critiqué la mobilisation des électeurs par les Frères
musulmans, les salafistes et les chrétiens comme
une tentative criminelle de briser l'unité nationale
et de faire avorter la révolution.
Ahmed Drag, porte-parole de l'Association nationale
pour le changement, avait accusé des groupes islamistes
politiques d'instrumentaliser les coptes pour inciter
à voter OUI. Drag a dit que certains groupes ont
transformé le référendum en affaire sectaire. Il
a exhorté les Frères musulmans à publier un communiqué
pour clarifier leur position et à condamner les
déclarations faites en leur nom. Drag a ajouté que
la religion doit être séparée de la politique. Wael
Nawwara, secrétaire général du Parti libéral Ghad,
a également décrit les slogans des Frères musulmans
comme « sectaires ». Il a dit qu'ils peuvent conduire
à une catastrophe.
Les experts politiques du Centre Al-Ahram pour les
études politiques et stratégiques ont exprimé des
préoccupations similaires. Diaa Rashwan a indiqué
que l'avenir de la démocratie en Égypte est menacé
si les groupes religieux continuent à s'engager
dans la politique selon des lignes sectaires, tandis
que Nabil Abdel Fattah, un expert du même Centre,
a dit que ce qui s'est passé avant le référendum
approfondit le fossé entre les Égyptiens en évoquant
la religion au détriment de la responsabilité politique
et éthique envers la société.
Source
: Prominent Egypt Salafi proclaims victory for religion
in referendum, Almasryalyoum, 22 mars 2011
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Irresponsable,
Jamel Debbouze ?
Le « comique » a lancé un message incendiaire
à destination des banlieues et des enfants d’immigrés
qui vont « s’énerver » et suivre les modèles
tunisiens et égyptiens… En gros faire la révolution
!
Depuis les beaux quartiers parisiens où il réside
depuis plusieurs années, Jamel Debbouze la joue
« choc des civilisations ». Face à des Français
de plus en plus inquiets par les enjeux de l’immigration
et par la délinquance issue des banlieues, il
oppose la colère des « jeunes » issus de l’immigration,
qui vont « gagner leur liberté ».
« Au même titre que l’Égypte, que la Tunisie,
ou encore l’Allemagne de l’Est, ils vont s’énerver,
ils vont vouloir regagner leur liberté », a-t-il
déclaré sur RTL.
Le parallèle entre des banlieusards vivant d’allocations
(je parle évidemment de ceux qui vont faire
la révolution, parce que la majorité des banlieusards,
issus ou non de l’immigration bossent et ont
mieux à faire que d’aller brûler des voitures
et « gagner leur liberté » en lançant des pavés
sur les policiers) et les peuples arabes excédés
par des décennies d’autoritarisme, de corruption
et de sous-développement, est évidemment totalement
stupide.
Mais pas de doute que les propos de Jamel Debbouze
auront malgré tout un impact catastrophique
sur des paumés de banlieue qui n’en demandaient
pas tant pour haïr leur pays et faire porter
le poids de leurs échecs sur la société dans
son ensemble. (…)
Source : 24 h Actu
PS : Ce pauvre Jamel
Debbouze ( en arabe, Débouze = poignard
ou baton (suivant l'arabe parlé régional).),
il y a quelqu'un qui veut se venger ! (un parent
du jeune réunionais tué, à
la suite d'une histoire passée (dans
le métro parisien) dans laquelle notre
cher Jamel a été participant notoire.
D'ailleurs pourquoi, notre Grand Mossieu, ne
va-t-il en voyage à la Réunion
!!
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