« défiez-vous de ces cosmopolites qui vont chercher au loin dans leurs livres des devoirs qu'ils dédaignent de remplir autour d'eux. Tel philosophe aime les tartares pour être dispenser d'aimer ses voisins »
ROUSSEAU« L'EMILE»
Rien non plus au quotidien « Libération » si ce n'est qu'un rédacteur a chassé l'autre, plus du gauchisant Serge July remplacé par un ancien du « Nouvel observateur » qui chausse les mêmes lunettes que notre maoïste de July, pourtant après le fiasco de la décolonisation algérienne, l'échec patent du F.L.N. dans tous les domaines aucun d'entre eux ne consent à confesser une grave erreur passée, l'adhésion à la politique gaullienne. Très peu d'intellectuels « bobo » sont passés par le détour de l'autocritique ;
Or chose extraordinaire, le fourvoiement de certains n'ont pas servi de leçons à certaines vieilles lunes qui persistent dans leur raisonnement à « deux balles », puisque à presque un demi-siècle d'intervalle, ils reproduisent le même type d'égarement dans le débat « qu'est-ce qu'être français. A ce stade de la discussion, on bute sur la seule vraie et unique question pourquoi et comment eux qui ont tant écrit, manifesté, pour la création d'une nation algérienne, se battent aujourd'hui pour que les Algériens optent pour« une ineptie » juridique la double nationalité.
 Aujourd'hui rode autour de nous, à droite comme à gauche des préjugés nouveaux, des croyances sur l'apport bénéfique d'une certaine immigration ? , ces croyances sont partagées mais elles précipiteront un jour dans la confusion et les remords, la classe politique ils seront alors trop tard.
Ce quotidien nous présente dans son supplément « le Mag » du 5 et 6 décembre sous la signature de CEDRIC Mathiot ? un très long papier, quatre pages sur un « journaliste» d'origine algérienne que l'on pourrait en paraphrasant Pierre Dac qu'il est « parti de rien, pour arriver à pas grand-chose » et ceci en plein débat sur l'identité nationale.
Ce personnage déclare « Je ne chante pas la marseillaise...je peux la siffler, je peux dire ce que je veux, je baise la France »
Son « oeuvre » maîtresse intitulée : « Lettre ouverte à un immigré », un pamphlet anti-sarkozy publié en 2007 il visait alors le ministre de l'intérieur Sarkozy dans lequel il écrit provocateur : « J'ai compris que ton karcher, c'était ta grande gueule. A moi d'orienter la mienne»
Cet opuscule est un livre règlement de compte avec la France qui l'accueille, lui procure du travail, lui a accordé la nationalité française. Il parle également de son intermède australien où il a vécu sept ans, il ose écrire « j'ai vécu comme un homme blanc.
En Fait, je n'avais jamais été français avant « question il semble qu'il ne l'est toujours pas devenu ? IL a fini par regagner la France en 2002, après un périple qu'il a voulu spectaculaire, un tour du monde à vélo. Sa plus grande fierté, nous le citons c'est que son père n'a pas voulu prendre la nationalité française.
On peut alors se poser la question, certains algériens (pas tous) se sont battus) pour bâtir une nation alors que la France leur proposé l'intégration et aujourd'hui ils affluent en masse « chez leurs ennemis », il y a un dicton arabe dans l'algérois (traduction libre) : « les choses sont plus douces chez l'ennemi », cela semble être le credo de la jeunesse algérienne qui fuit la misère et «la clochardisation- expression pour une fois prophétique du grand Charles ».
Curieux pour un français d'arborer un drapeau Algérien
A.Kaberseli crédit: le clin d'oeïl N° 229
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