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Colonisation à rebours

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Après les Américains qui ont reçu une délégation d'élus municipaux issus de la « diversité » c'est au tour de L'ambassadeur du Qatar (micro état pétrolier) d'annoncer la création par son pays d'un fond d'investissement de 50 millions d'euros destiné à financer les projets des jeunes entrepreneurs de banlieues Françaises.
L'émir cheikh Hamad Ben Jhalifa Al Thari a reçu neuf conseillers municipaux, tous originaires du Maghreb. Pour ce personnage il ne s'agit pas de charité, mais d'un partenariat Franco-Qatari. Un attitude qui suscite de nombreuses interrogations à la vielle des élections de Mai prochain et du projet socialiste d'accorder le droit de vote aux immigrés, projet inscrit dans le programme du candidat socialiste, au même titre que le chômage où la désertification industrielle française ?.
Dans un éditorial intitulé « Un pari sur l'immigration est accordé. C'est même en l'exerçant que les français affirment leur citoyenneté" Et il passe en revue les différentes étapes, « obligation de savoir lire et ecrie voter censitaire etc.." tout en omettant, lui le donneur de leçons qui appelle à la rescousse sans arrêt l'Europe, qu'il n'existe pas de règle de réciprocité entre la France et les pays du tiers monde et qu'un Français ne peut pas voter en Algérie, ni au Maroc, ni en Tunisie pour ne citer que ces pays.
Il est paradoxal de voir une certaine presse monter en épingle l'initiative d'un sultanat islamique, alors que mis à part un écho paru dans la presse France il y a quelques mois, personne ne parle des efforts des entrepreneurs français en direction des banlieues. Bien mieux la nouvelle majorité sénatoriale de gauche croyant régler ce problème a examinée et votée le 8 décembre une proposition de loi constitutionnelle du PS sur le droit de vote et d'éligibilité aux élections municipales des ressortissants de pays non membres de l'Union européenne résidant en France, Nicolas Sarkozy s'est dit opposé à cette disposition, sarko dit oui à une élection puis non à l'élection suivante; bien sur ,ce n est pas bien ;il vaut mieux faire comme certains pays dire NON toujours et tout le temps à tout.
Celle-ci a été votée par l'Assemblée nationale le 3 mai 2000 sous le gouvernement du Premier ministre socialiste, Lionel Jospin, mais repoussée par le Sénat, alors à majorité de droite. «Une telle proposition nous semblait déjà hasardeuse (...) parce qu'elle risquait de diviser profondément les Français, au moment où, plus que jamais, il y avait besoin de les rassembler», a déclaré le président Sarkozy devant quelque 2000 maires reçus au palais de l'Elysée à l'occasion de leur congrès annuel à Paris, mercredi dernier. «Je crois depuis longtemps que le droit de voter et le droit d'être élu, dans nos territoires, doit demeurer un droit attaché a ia nationalité française, étendu pour les élections municipales et européennes aux citoyens européens qui partagent avec nous une communauté de destin», a poursuivi le président Sarkozy.
La première promesse de droit de vote aux étrangers non-européens aux élections locales figurait dans les 110 propositions du candidat Mitterrand en 1981, sans avoir été réalisée. Cette promesse fait aussi partie des engagements du candidat François Hollande. La sénatrice EE-LV du Val-de-Marne, Esther Benbassa, le rapporteur au Sénat du projet de loi de la gauche, dans une tribune qu'elle signe avec Noël Mamère, député EE-LV de Gironde dans Le Monde (daté du 24 novembre 2011), relève que le droit de vote concerne plus de 3 millions de personnes et qu'«il démontrerait à ceux, venus d'ailleurs, qui travaillent pour faire tourner la machine économique, qui élèvent leurs enfants dans notre pays et qui y paient leurs impôts, que les "nationaux" les reconnaissent comme leurs égaux et leur demandent à ce titre de participer à la vie de la République».
Entre octobre 1999 et janvier 2000, quatre propositions de loi ont été déposées à l'Assemblée nationale par la gauche plurielle. La première loi, dont le député Vert, Noël Mamère, était le rapporteur, a été discutée en séance publique en avril 2000. La loi est adoptée par l'Assemblée le 3 mai 2000, sous le gouvernement de Lionel Jospin.
Elle ne permet pas aux étrangers non communautaires d'exercer les fonctions de maire ou de maire-adjoint ni de participer à la désignation des grands électeurs et à l'élection des sénateurs. La majorité sénatoriale, dominée par l'UMP, refuse de l'examiner.
Face au blocage parlementaire de droite, 26 maires ont décidé, en février 2011, de «donner un second souffle» à ce débat, mettant en avant leur expérience du terrain pour mieux légitimer leur démarche. «Etrangers comme nationaux sont impliqués dans la vie de nos cités (...).
Ils participent à la vie économique, sociale et associative et contribuent déjà à la vie citoyenne en étant responsables d'associations, délégués syndicaux...», a rappelé Roland Ries, sénateur-maire socialiste de Strasbourg.
Des villes comme Lille, Nantes, Toulouse ou encore Paris ont signé l'appel.
Aucune municipalité de droite toutefois ne l'a fait.


Les envahisseurs sont là....


La déferlante islamiste est aux portes de la France, alors que nos « bobos » nous parlent de droit de vote des immigrés, d'intégration, ignorant superbement le communautarisme qui s'est installé partout dans les banlieues qui sont d'ores et déjà des territoires sorties de la nation, (seine St Denis, Languedoc, Roussillon, PACA et j'en passe).
Quel meilleur exemple pouvions nous donner de ce médecin qui a été formé et fait toute sa carrière en France et dont le premier geste et de cracher dans la soupe.sitôt rentré dans son « douar d'origine » (nous évoquons son cas dans ce numéro). Il est vraiment incompréhensible de se mettre à contresens de la tendance générale que des jeunes élites Algériennes qui ont tracé par le moyen des révolutions de leurs aînés, dont on nous rabat les oreilles , leur avenir, s'inscrivant dans le sens de l'Histoire chère aux « néoprogressistes du PC et du P S » et se précipitent en masse dans un pays qu'ils exècrent, qui claironnent à longueurs de colonnes dans une presse qui leur pratiquement &acquise à 90 % qu'ils ont pris en main, avec vigueur et sérénité, la responsabilité de leurs destinées face à un monde en décomposition.
Près de 8 000 haragas(l) interceptés en mer et malgré cela des centaines de jeunes harragas continuent de trouver la mort durant leur tentative de traversée de la Méditerranée. Selon le rapport 2010 de la Commission nationale consultative pour la promotion et la protection des droits de l'homme (CNCPPDH) (1), dont TSA(2) a obtenu une copie, le nombre de corps repêchés augmente d'année en année : 29 en 2005, 73 en 2006, 83 en 2007, 102 en 2008 et 117 en 2009.
Selon ce document, la cellule de communication du commandement des forces navales indique que près des deux tiers des corps retrouvés n'ont pas pu être identifiés, du fait de leur « état de décomposition très avancée ». La plupart des corps qui ont pu être identifiés sont de nationalité algérienne. Le rapport évoque encore « plusieurs centaines » de personnes portées disparues au regard des dossiers déposés par les familles auprès des services de rétablissement des liens familiaux (RLF), dépendant du Croissant rouge algérien (CR Depuis 2005, 7 779 émigrants clandestins ont été interceptés par les services de la gendarmerie nationale.
Parmi les 337 personnes interpellées en 2010 - dont 196 ont été écrouées -, on dénombre 5 femmes et 15 mineurs. La plupart de ces personnes sont des célibataires. 68,84 % d'entre elles ont un niveau d'instruction moyen.
Le phénomène de l'émigration clandestine continue de toucher les wilayas de Tlemcen, Mostaganem, Aïn Temouchent, Oran, Annaba, Skikda et El Tarf, compte tenu des faibles distances qui les séparent des côtes européennes : 94 km entre Aïn Temouchent et Almeria (Espagne) et 130 km entre Annaba et Cap-Rosa (Italie). « Cette situation interpelle de façon urgente autant les pouvoirs publics, la société civile que les victimes elles mêmes », écrit le rapport.

La CNCPPDH juge « inconcevable qu'un problème social reçoive pour seule réponse une action répressive privative de liberté ». Elle appelle les pouvoirs publics à décriminaliser l'acte de harga et préconise le remplacement de la peine de prison par une amende symbolique ainsi que la focalisation sur « la consolidation des droits sociaux des citoyens



Crédit: le Clin d'oeïl N°246


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