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1958: La république de toutes les dérives Aux urnes citoyens-4
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A en croire les prophéties, l'an 2012 serait le moment venu de l'apocalypse annoncée par le calendrier maya; pour autant que Ton puisse en douter, il n'en demeure pas moins que l'an nouveau s'annonce bien comme le temps de tous les périls.
Partout dans le monde les civilisations « émergentes » consacrent leurs libertés nouvelles en massacrant des chrétiens, dans le silence honteux des pays dits civilisés et de leurs frères en religion, voire de la hiérarchie apostolique.
Au-delà des âmes ainsi sacrifiées à la haine et à la bêtise humaine, ce sont bien les valeurs de la civilisation chrétienne qui sombrent dans la nuit de la sauvagerie ; Déjà la révolution française avait entrepris de décapiter l'église et 1793-1794 virent la Convention assassiner sauvagement les « Vendéens », femmes et enfants compris, sur l'autel de la République et au nom de la « laïcité ».
Avec le temps les régimes républicains s'accommodèrent à tous les vices, et la laïcité à toutes les perversions. Pour nous en tenir à nos deux dernières constitutions, nous devons convenir que la IVème République est née le 3 juin 1944 de la mystification de Charles Degaulle, général à titre provisoire, suspendu de ses fonctions, qui dès 1940 et depuis Londres, effaça les institutions légales en se livrant à un affrontement sans merci à l'égard des français des territoires métropolitain et de l'empire en situation d'armistice et administrés par le Maréchal Pétain. Il s'érigea seul représentant du peuple français au nom de sa prise de pouvoir sur des « Forces Françaises Libres » qui restèrent dérisoires ( 16000 hommes) au regard de l'Armée d'Afrique légaliste reconstituée par le général Weygand ( 176500 Français d'Algérie et 233 000 musulmans d'AFN) et se proclama Chef du Gouvernement provisoire de la République française. A ce titre il couvrira 1' « épuration » des Français
accusés de collaboration par les communistes, auto-déclarés « résistants » après la rupture par les allemands du pacte d'alliance germano-soviétique, qui fit plus de 10000 victimes et valida ainsi les juridictions expéditives et les tribunaux spéciaux.
Ainsi naquit dans un bain de sang franco-français la IV ème République dont le fonctionnement démontra la collaboration tacite des communistes et des gaullistes du Parlement qui déstabilisa cette institution tout au long de son
fonctionnement. Toutefois, il faut lui rendre qu'elle sauvegarda les valeurs démocratiques essentielles; elle jugula la pression communiste des lendemains de la guerre et elle remboursa par anticipation le « Plan Marshall » qui plombait financièrement notre pays à la sortie de la guerre en le rendant tributaire des Etats-Unis.
La Vème République est vérolée des mêmes atavismes qui marquèrent la naissance de la précédente. Le « rapprochement spontané des populations d'Algérie miraculeusement éclot à Alger le 13 mai 1958 » fut détourné des espoirs qu'il faisait naître par la menace d'un coup d'Etat militaire agité de longue main par Charles De Gaulle en même temps qu'il apparaissait comme l'incontournable remède. Les comploteurs de la période londonienne, renforcés du marigot gaulliste d'Alger, devaient conduire, dès 1942, à l'assassinat de l'Amiral Darlan et à l'attentat contre le Général Giraud finalement écarté sans ménagement par De Gaulle, qui épura ainsi tout ce que la France et l'empire comptaient d'opposition à l'occupation allemande depuis juin 1940.
Préoccupé de sa seule ambition, De Gaulle porte la lourde responsabilité de l'avilissement des institutions d'octobre 1958 encore en vigueur. Son succès d'apparence démocratique résulte de la perversion employée pour y parvenir. Seule la
fin en a justifié les moyens honteux et indignes d'une République. Le mensonge, validé dès 1940 par les accusations mensongères :
-de « capitulation » à laquelle il était parvenu en juin 40 alors qu'il était « secrétaire d'Etat à la guerre » dans le gouvernement de Paul Raynaud et que Pétain et Weygand ramenèrent à 1' « Armistice » ;
- de « livraison à l'Allemagne de la Flotte française » et qui ne fut jamais le cas
- du titre de Général fallacieusement employé par un général à titre provisoire, démis de ses fonctions et jamais rétabli par un gouvernement légal de la France, mais qui ne revêtit pas moins le « képi et la Kapote » tout au long de sa Présidence ;
Ses partisans les plus hémiplégiques ne peuvent contester que ce mythe de la grandeur a eu , à propos de la liquidation de l'Algérie, des comportements pour le moins honteux et qui de fait tiennent à la haine qu'il n'a cessé d'avoir contre ces français d'Algérie qui lui avaient accordé en 1943 la considération qu'il méritait ; c'est-à-dire celle d'un arriviste à tous prix, sans foi et sans loi, qui incarcéra tous ses chefs militaires, dont certains jusqu'à la mort les chaînes aux pieds; mais aussi les autorités civiles qui avaient choisi de continuer la guerre contre les allemands sans s'en remettre à ce militaire raté, capable de tout pour arriver au pouvoir.
Nourri d'ambitions dévastatrices de haine et de vengeance, De gaulle ne recula ni devant l'imposture et non plus devant la forfaiture. Lui qui avait dénoncé la soi-disant « capitulation » de la France en juin 1940, capitula lâchement le 19 mars 1962, sans condition, devant des représentants du FLN qui lui firent l'affront de ne pas signer l'acte politique qui bafouait la victoire acquise par l'armée française en Algérie.
Incapable de gérer la victoire militaire qui lui était offerte, il rata aussi la défaite qu'il a souscrite à Evian. Pour ce faire, il n'hésita pas à recourir à la barbouzerie la plus odieuse, à la collusion la plus honteuse, avec les assassins du FLN pour livrer, sans défense, des milliers de Français d'Algérie, dont les Harkis, aux pires tortures et aux massacres qui relèvent de la qualification de crimes contre l'humanité.
Avec le déplacement forcé d'une population de 1 200 000 âmes, avec la disparition et le massacre de plus de 120 000 personnes, avec l'abandon sans aucune négociation de 345 soldats métropolitains prisonniers du FLN en mars 1962, avec une justice expéditive assistée de tribunaux spéciaux , avec des procédés nazis de répression, avec la décapitation , pour une seconde fois, de l'élite de l'Armée française , Charles De Gaulle érigé en idole par des partisans à gages et des nervis , amputera le territoire national de 15 départements et des territoires sahariens qui n'avaient jamais appartenu à ce pays avant l'épopée coloniale.
Pressé d'ouvrir la voie à sa grande destinée qu'il voulait internationale, il brada les ressources pétrolières du Sahara qui aurait pu sortir de la misère toute l'Afrique centrale et la France.
Ces lâches abandons permettront également à l'Algérie nouvelle de procéder impunément au génocide du peuple touareg qui désirait rester Français.
Il résulte de cette période sordide orchestrée par un mystificateur avec, il est vrai, la complicité de la Gauche socialo-communiste qui se fit « porteurs de valises » et complice de l'ennemi en temps de guerre, mais malheureusement aussi avec la population que ce visionnaire à rebours a pu qualifier de veaux et qu'il a, avec des malfrats à sa solde, manipulée pour lui laisser penser qu'elle était le peuple souverain.
Rien d'étonnant donc, à ce que ce patrimoine institutionnel amoral et avili, ait engendré un héritage politique dégénérescent qui depuis un demi siècle plonge la France dans sa décomposition morale, politico économique et sociale. Ce délabrement
national a pu un temps puiser sans remord dans le crédit futur de nos enfants pour financer les luxures des incapables qui nous gèrent et qui n'entendent pas réduire leurs trains de vie.
La classe politique, à tous les échelons, s'illustre journellement dans les procédures pénales, le show bis est devenu un champ de performance, le marketing parvient à faire d'un mulet un cheval de course, d'un laquais un samouraï et d'un godillot un brillant parlementaire.
La discrimination positive et le métissage institutionnellement recommandés fournit tous les rayons.
La télévision se diversifie dans l'insipidité, le langage nouveau est de bois, l'éthique du métier de journaliste se fond dans le bulletin d'information à géométrie variable selon l'idéologie dominante des pique-assiettes politiquement entretenue, la désinformation, l'inculture tiennent lieu de bulletin journalier et le copinage nous impose la litanie maison. Durant un nombre incalculable de jours, les chaines nous ont servi l'enlèvement de deux de leurs compères disparus lors d'une escapade touristique postboulot, tous frais payés. Depuis, il est à croire que nous n'avons plus de compatriotes enlevés ou disparus.... et pourtant.
La télé nous fait une pendule pour le premier pet de travers du premier sans papier contrôlé, mais passe sous silence les centaines d'agressions antichrétiennes en France ou dans le monde.
De la même manière on pourrait penser qu'aucune voiture n'a été brûlée ce 31 décembre 2011.
Michel Drucker employé du service public France 2 , se drape dans les valeurs républicaines pour interdire d'Antenne marine Le Pen sans que ses employeurs ne s'en offusquent ; pourtant ils ne peuvent ignorer l'alibi du paradoxe, eu égard aux activités de son père à Drancy, sous l'occupation allemande. Comment peut-on accepter de tels oukases
Laurent Ruquier, qui brille par défaut, a perdu 500 000 téléspectateurs depuis qu'il a vidé son écran d'Eric Zemmour et d'Eric Naulleau
lynchés par la faune gauchiste du milieu de la télé et pourtant un tel clampin touche 40 000 € par mois sans que ses employeurs ne sourcillent.
Ariette Chabot déstabilisée par la goujaterie de Peillon qui ne l'avait pas prévenue de sa désertion préméditée du plateau, déclara dans une crise de rage qu'elle lui avait pourtant réservé la meilleure place après Marine Le Pen qui passait après Eric Besson et sa formule magique du métissage pour sauver la France.
Rien d'étonnant à ce que les successeurs de Degaulle soient à l'abri du pire. Pompidou aura œuvré dans l'ombre pour la liquidation bâclée et ratée de l'empire, mais pour le plus grands profit des financiers internationaux de sa maison mère et des cousins.
Giscard d'Estain aura répondu à l'attente des industriels pour au mieux de leurs intérêts en instituant avec Jacques Chirac le rapprochement familial qui donne à notre pays le plus fort taux de natalité d'Europe et sans doute aussi la plus lourde charge financière de tous les temps.
François Mitterrand n'a pas manqué de plomber nos finances avec l'AME et la retraite à 60 ans, que Martine Aubry s'empressa de lester des 35 heures hebdomadaires sans création de nouveaux emplois mais assoties de loisirs sans moyen d'en profiter.
Sur le départ, J.Chirac aura apporté sa touche personnelle avec ses contorsions repentantes et ses pantalonnades devant l'ex garçon de bains douches Boutflika.
Aujourd'hui, on voudrait nous faire admettre que Nicolas Sarkozy a tenu ses promesses.
Nous restons curieux de découvrir les mesures d'exécution de celles qu'il a faites aux Français d'Algérie à Toulon en 2007 .
Une toute dernière lettre du Président de la république à une interpellation de l'ADEP sur les suites données à ces engagements dithyrambiques tient d'avantage des manuscrits de la mer morte non encore décryptés que de réponses satisfaisantes.
A titre d'exemple, les Français d'Algérie se voient toujours opposer l'interdiction de commémorer les morts de l'Algérie Française en fleurissant les trois stèles qui leurs sont dédiées.
Alors que De Gaulle a aidé le FLN à créer la rupture irrémédiable entre français et indigènes ;
-alors qu'il a lâché sa meute meurtrière de barbouzes hors la loi;
- qu'il aura fait tirer par l'armée gaulliste sur des civils désarmés ;
- qu'il a fait mitrailler par son aviation les civils du quartier populaire de Bab el oued ;
- qu'il a donné l'ordre à l'escorteur Surcouf en rade d'Alger de tirer au canon sur ce quartier ;
- qu'il a interdit tout secours aux européens massacrés à Oran le 5 juillet 1962 ,
- qu'il a ralenti l'embarquement des réfugiés Français dans les ports et les aérodromes en 1962,
- qu'il a abandonné au FLN des milliers de prisonniers, dont 345 soldats métropolitains;
- qu'il a donné une chasse aux partisans de l'Algérie française au mépris des lois;
- qu'il a institué pour une justice de circonstance des tribunaux spéciaux à sa botte ;
Le gouvernement Sarkozy demande à ses préfets d'évoquer fallacieusement le trouble apporté à l'ordre public par les français d'Algérie qui viennent déposer une gerbe à la mémoire de ceux d'entre eux qui sont morts pour la France en Algérie Française.
Assurément les uns et les autres n'ont pas pris la mesure de notre exaspération, notamment quand l'on voit le duo Ramadan Tarik et dame Bouteldja prêcher en toute liberté la levée du printemps arabe dans nos banlieues et appeler à la révolte devant des attroupements publics qui menacent directement l'ordre public avec la bénédiction du Gouvernement.
Il apparaît que les élus locaux et nationaux ne soient pas entendus du
gouvernement et non plus du Président de la République ou alors se moquent-ils de nous plus que nous le pensons ?
Qu'il s'agisse du super président de la MIR-ANIFOM ou du chargé de Mission aux rapatriés auprès de la Présidence force est de constater que leur seule action consiste en un exercice de littérature sans intérêt et sans lendemain.
A la vérité la Vème République permet au « Président » tous les viols de la démocratie qu'il souhaite . La constitution de 1958 a été élaborée pour servir un homme capable de toutes les infamies et les forfaitures dès lors qu'il avait assez de fourberie pour laisser paraître que cela se faisait au nom du peuple, par ailleurs amputé de ses droits.
En Algérie française, le mépris du peuple français, sa sauvegarde, au besoin son matraquage, sa torture, son abandon et son massacre n'ont dépendu que de la volonté haineuse de Ch. Degaulle.
La falsification de l'Histoire de la France en Algérie, la propagande mensongère entretenue à l'égard des « rapatriés » , leur rétablissement dans leurs droits, leur inaccessibilité à l'information leur livraison à la presse antifrançaise , en un mot leur non intégration à la nation relève encore du Président de la République et de lui seul.
Au cours de ce quinquennat, le Parlement, les Partis politiques, les citoyens, ont assisté impuissants à des lubies présidentielles qui ont conduit et mènent encore notre pays à sa ruine.
La discrimination positive à généré une discrimination négative au mépris des compétences, le métissage qui existe depuis tous les temps sous toutes les latitudes a été élevé au rang de dogme national et d'étalon de l'avenir. Besson, transfuge du PS, a pris figure d'ambassadeur de la majorité populaire. L'île de Mayotte a intégré la République par la seule volonté du prince ; lequel a aussi royalement ignoré le référendum populaire qui refusait l'entrée de la Turquie pour promouvoir un acte réputé sauver l'Europe, aujourd'hui à la dérive des
continents.
Pour autant la Turquie, aujourd'hui mise au ban des nations par notre prince, n'en aura pas moins touché des millions de subsides de l'Europe pour préparer son entrée dans ce « machin ».
Notons au passage que le Prince apparaît bien frappé d'amnésie quand il met sous le boisseau les crimes contre l'humanité dont les Français d'Algérie ont été les victimes a divers titres et qui, faute d'être entendus, pourraient en venir à l'appel des instances internationales pour les faire reconnaître. Il n'est jamais trop tard.. Ces atteintes à l'humanité sont effectivement imprescriptibles.
Toutefois, l'acquis indiscutable de la Vème République réside dans la stabilité des gouvernements qui ne dépendent in fine que de la volonté présidentielle. C'est là un élément positif quand le Gouvernement est à la hauteur des circonstances, il devient catastrophique quand le gouvernement excelle dans l'incompétence et l'incapacité ...et qu'il est durable.
Rappelons que ministres et gouvernement relèvent du seul bon vouloir du prince et qu'à ce titre il est le seul responsable des résultats. A bon entendeur salut !
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Ainsi installée dans la longévité la « politique » peut aller là ou le Président la mène au pas de Sénateur. A coté de demi-réformes qui restent à parfaire, dans chaque ville, dans des banlieues entières, voir des départements , des zones du territoire national échappent au domaine des lois de la République pour constituer des zones où se cultivent la violence assortie de la haine contre la France nourricière et ses administrations publiques ; dans le même temps, le citoyen est poursuivi d'un racisme anti-français tandis que les associations SOS Racisme, LICRA, MRAP , abondamment alimentées de subventions publiques ignorent superbement ces victimes là..
Pour apparaître dans toute sa puissance, l'Etat se « rattrape » sur la masse du troupeau de « veaux »; sous le prétexte fallacieux de l'intérêt du citoyen il se livre avec bonne conscience à ses activités liberticides et au harcèlement fiscal ou para fiscal du Français de base.
Des Milliers de M2 sont construits par des sociétés privées pour abriter le traitement automatique des procès automatiques et leur enrichissement automatique aussi, en verbalisant, avec l'acquiescement d'un parlement réputé être le représentant du dit coupable, des milliers de « cochons » de conducteurs délinquants, voire récidivistes, qui dépassent de 1 km la vitesse autorisée au bon gré de T « autorité » qui en décide, parfois dans la plus totale absurdité.
Cette boite à sous connaît un développement diabolique pour le plus grand profit de quelques uns.
Il en est de même avec les caisses privées de retraites complémentaires, choisies par l'Etat et rendues obligatoires à des milliers d'employés d'organismes publics ou parapublics par décisions du gouvernement.
Ces entreprises qui assument des taches, spécifiquement administratives et automatiques hautement rentables, dont les profits devraient contribuer au remboursement de la dette nationale, constituent de fait de véritables rentes à vie aux profits des heureux actionnaires choisis par les Dieux.
Dans cette usine à gaz pollués, le parlement, tous partis confondus, se dore au soleil, soucieux de ses multiples indemnités de fonctions mensuelles, de charges administratives,
de bouche, de transport, de délégation, de mission, de commission et de réflexion et de multiples occupations. Mais il réfléchit aux limites de la réduction du pouvoir d'achat du citoyen afin de sauvegarder le maximum de sa contribution au sauvetage de la Nation en péril.
De toute évidence le Gouvernement n'affrontera pas ces sources de réduction de la dette nationale et continuera d'entretenir le mythe de la réorganisation administrative territoriale qui pourrait être réduite de moitié en raison des doublons de compétence qui conduit à l'entretien de toute une population d'élus, pour la plus grande part, totalement inutiles.
Sans doute existe t-il quelques représentants de quelques associations qui veulent croire que le président Sarkozy, le Gouvernement, le parlement, entendront leurs revendications et qu'ils y satisferont.
Le RNFAA, pour sa part, retient que depuis 50 ans le plus grand nombre de nos compatriotes n'ont pas eu de réponses satisfaisantes aux doléances morales que tous les gouvernements précédents n'ont pas ignoré et que l'actuel connaît aussi.
La reconnaissance des tous premiers droits moraux essentiels votés par l'assemblée de nos compatriotes, réunie les 3, 4 et 5 décembre derniers à Antibes et que vous trouverez exposés dans le présent magazine, n'engagent aucune charge financière. Aussi, considérons-nous que le refus du
gouvernement Fillon II d'y satisfaire n'est plus acceptable après les calvaires vécus par le Français d'Algérie en 1960/62 du fait des gouvernements gaullistes et ignorés par les mêmes depuis un demi siècle; que par ailleurs le mépris de nos droits n'est plus supportable.
Notre refus de la provocation sciemment voulue à Nice, avec l'élévation de la statue attentatoire à la vérité et à nos souffrances, n'est pas prêt à être oublié et nous nous emploierons à le rappeler autant que de besoin.
Force est de constater que les élus politiques et le gouvernement n'ont pas pris la mesure de notre détermination ; lassés par 50 années d'attente, fatigués par les baves des meutes nostalgiques des libertés néostaliniens, nous ne croyons pas devoir retenir une quelconque attention de période pré-électorale, nous attendons de voir les mesures concrètes qui répondront, avant les prochaines élections de mai et juin 2012, aux doléances morales que nous sommes un grand nombre à considérer comme nous étant dues par la Nation ; a défaut de quoi, les délais nous permettent de mobiliser nos moyens et nos amis pour que les conditions de traitement de notre communauté qui, depuis 50 ans, n'ont que trop duré changent.
Clovis
Crédit: PNHA N°203 Janvier 2012
Crédit: le Clin d'oeïl N°246
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