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Bouteflika et l'adhesion
de l'Algérie à la Francophonie
L'Algérie n'adhérera pas
à l'Organisation internationale de la Francophonie.
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Cette éventualité n'est pas envisageable, au moins pour le moment.
C'est ce qu'a laissé entendre le président de la République. L'Algérie
reste «toujours attachée à son identité nationale arabe et amazighe...»,
a déclaré, lors de la réunion de Montréal, Abdelaziz Bouteflika dans une
allocution prononcée au 12e Sommet de la Francophonie qui se tient à Québec
au Canada.
S'alignant sur les déclarations de son ex-futur premier ministre Beikadem
qui lui est pour l'introduction de la charia en Algérie et pour une arabisation
totale du pays, alors que des millions de ses enfants n'ont qu'une idée
en tête quitté ce pays de malheur. Pour le Président Bouteflika, la langue
française n'est qu'un outil et moyen de communication et d'échanges. «Nous
apprécions la langue française en tant qu'outil et moyen de communication
et d'échanges», a-t-il souligné.
Et d'assurer que l'Algérie «a entrepris des efforts importants, notamment
en termes de formation de formateurs, pour l'enseignement du français
dans son système éducatif afin de permettre à ses jeunes une plus grande
ouverture sur le monde», (tu parles Charles voir notre commentaire plus
haut, ce ne sont que des paroles) S'exprimant sur le phénomène du terrorisme,
le premier magistrat du pays réitère l'attachement de l'Algérie à la signature
d'une Convention globale contre le terrorisme. Car il considère que ce
fléau est transfrontalier et aucun pays n'est aujourd'hui à l'abri, ni
peut «s'en considérer épargné».
«L'Algérie ne cesse d'appeler, a
soutenu le président de la République, depuis plus d'une décennie,
à la conclusion d'une Convention globale contre le terrorisme international
comprenant une définition, sans équivoque, de ce fléau, dissociant clairement
la lutte légitime contre l'occupation étrangère, des actes perpétrés par
des individus et des groupes terroristes et évitant tout amalgame préjudiciable
au dialogue des cultures et des civilisations.»
Abordant l'actualité mondiale, notamment la crise financière, M.Bouteflika
a appelé, dans son allocution, la communauté internationale à formuler
une nouvelle politique pour une relance durable de l'économie mondiale.
«Face aux menaces de récession généralisée, la
communauté internationale se doit, impérativement et sur la base d'une
analyse partagée, de formuler une politique de relance durable de l'économie
mondiale, car il y va de la stabilité et de la paix dans le monde»,
a t-il affirmé. Le chef de l'Etat considère que l'actuel système financier
est défaillant. Il suggère de dépasser le «système
inique mis en place au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour servir
les intérêts d'un nombre restreint de pays». Expliquant
cette situation, le chef de l'Etat précise qu'il s'agit du «résultat du
déséquilibre et du manque de prévisibilité au niveau mondial, lié en grande
partie à l'absence de régulation et au relâchement constaté des efforts
d'assainissement de l'environnement économique, laissé aux seules lois
des marchés».(c'est nouveau c'est la doctrine du marchand de bliblis et
autres cacahuètes)
Le
chef de l'Etat a demandé, à ce propos, à faire associer les pays en développement
à cette nouvelle démarche, tout en faisant observer que la préservation
de la paix et de la stabilité «a été le souci majeur et constant de l'Union
africaine».( là aussi quart on recense le nombre de conflits actuels en
Afrique on ne peut qu'être septique devant de tels propos tenus avec assurance
par ce petit homme) Le président de la République a estimé que cette crise
financière est «sérieuse et des plus préoccupantes» et elle appelle des
«décisions urgentes, voire une refonte du système économique et financier
mondial qui a montré ses limites.
crédit: A. Kaberseli
repris de Clin d'oeïl
PS: L'ex-garçon de bain, courant à
être president de le republique Algérienne à vie,
n'hesite pas à user de tous les arguments, pour flatter le menu
peuple. Ce dernier avalant toutes les couleuvres, reste dans la misère...
Ce n'est pas nous qui le disons, mais les Algériens
au fait de la réalité, qui reconnaissent, que tous les ennuis
que subit le pays, proviennent de des bêtises pondues par les gouvernement
Algrien depuis l'indépendance...
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