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Lui n'a pas changé !
il poursuit ses invectives

Brèves (7)

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Invite par Nicolas Sarkozy pour assister à la réunion sous la direction de ce dernier de l'étude du projet « d'union méditerranéenne » sous l'égide de l'Union européenne et de la présidence française, Boutéflika s'apprête a venir à Paris une fois de plus., ce qui ne l'empêche pas de déclarer dans un discours lu par son conseiller Mohamed Ali Boughazi, dans les salons de l'hôtel Aurassi à Alger le 7 avril dernier, que « la colonisation subie par l'Algérie l'a entraînée de force dans le sous-développement, en plus de tous les différents crimes subies dans toutes les dimensions".

Ce qui nous surprend c'est cette nouvelle attaque contre la colonisation de l'Algérie par la France, c'est que pour la première fois depuis des mois, les critiques envers la France s'étant faites moins virulentes depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy à la présidence de la république, et son fameux discours de Constantine où il, bien que se défendant de toute repentance, avait condamné la colonisation.
En des termes très durs. Que le chef de l'Etat algérien en pleine préparation de sa réélection à un troisième mandat fasse de la surenchère, on peut le concevoir.

Certes ce discours est d'usage interne puisqu'il a été prononcé à l'attention des participants au troisième congrès de « l'organisation nationale des enfants de moudjahiddines » dont la plupart sont des électeurs potentiels, vers ce qui semble être une présidence à vie, dans la meilleure tradition du continent africain.
Cette nouvelle condamnation est d'autant plus surprenante que la prospérité actuelle de l'Algérie, grâce aux ressources qu'elle retire de l'exploitation et de l'exportation du pétrole et du gaz qui sont des ressources mises à jour par les colonisateurs, et que le grand oracle français ,dc Gaulle leur a cédé sans conditions, à Evian, c'est le moins que l'on puisse dire cracher dans la soupe que l'on vous a offerte.

Nous en sommes quant à nous a attendre que les autorités algériennes reconnaissent les dérives de l'indépendance et le génocide qui s'est produit, mais est-ce trop demander, à cela les gouvernants algériens préfèrent les discours oiseux, verbaux, vaseux et tout ce qui a été écrit sur les « méfaits » de la colonisation au point que l'on pourrait remplacer la célèbre phrase « liberté, que de crimes, on a commis en ton nom », par « que d'articles on écrit sur le sujet de la décolonisation » et que les politiques exploitent comme à la chasse au dahu sans trop savoir, sans connaître la vérité historique.

A. Kaberseli

crédit : Le clin d'oeïl N°216 09/2008


nb: Pourquoi Boutef ,n'était-il pas assis à la tribune officielle en compagnie des chefs d'Etats Etrangers,
invités par Sarkozy, lors du défilé du 14 juillet dernier.
Tout simplement s'inquiètant pour sa santé, il consultait les professeurs du Val de Grace..
Permettez nous de poser cette question, Pourquoi n'a-t-il pas eu confiance dans les sommités Médicales d'Alger, pour soigner sa maladie ?

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