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Pour contre les plaques commémorant le 19 mars 1962
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Le CRI
Collectif des Rapatriés Internautes Le 27/10/09.
52, Le Port,
50480 CARQUEBUT.
www.lecri.net
Proposition pour le forum de Notre Journal :
Tous les jours, on apprend que de nouvelles plaques de commémoration du
19 mars 62 sont apposées.
Or, il est un moyen d’une telle simplicité que le plus boudjadi d’entre
les boudjadis peut le comprendre et le mettre en œuvre – à la condition
qu’il en ait la volonté et le courage… :
S’il y a déjà une plaque à la mémoire des anciens combattants d’Algérie
ou d’AFN dans le coin, il sera difficile pour un conseil municipal d’en
accepter une autre (je parle d’expérience).
Donc, il faut et il suffit que chaque Français d’Algérie adresse une lettre
du « modèle » fourni (et adaptable…) pour tenter de trouver une solution.
1 - Un premier « modèle » à adresser au Maire et
aux conseillers municipaux des communes où il n’existe pas encore de plaque
commémorative de la guerre d’Algérie.
2 – Un second « modèle » pour les communes où il y
a déjà une rue du 19 mars.
Ce qu’il faut savoir, c’est que les mairies ont toute latitude pour les
inscriptions sur les plaques apposées dans les lieux publics.
Seule l’apposition de plaques sur les monuments aux morts est réglementée.
Une loi du 25 octobre 1919 prescrit que ne doivent pas figurer de dates
précises sur ces plaques. Seules les inscriptions portant les années sont
permises : exemple « Guerre 1914 – 1918 »…
Toutefois, malgré plusieurs interventions de députés suscitées - entre autres
par le CRI - aucune autorité n’a pris la responsabilité d’envoyer une directive
de rappel de cette loi aux mairies…
Ce qui fait qu’en de nombreux lieux, on peut voir des inscriptions « 19
mars 1962, Fin de la guerre d’Algérie » sur des plaques souvent offertes
par la FNACA et consorts.
Vous aurez noté que, lorsque ces plaques sont apposées sur des monuments
aux morts, elles devraient être retirées puisque non - conformes à la Loi
susdite.
D’autre part, nous savons tous que c’est un mensonge historique.
De là à le prouver, c’est une autre affaire !
Voilà donc le moyen plus que simple et facile que je vous suggère de mettre
en œuvre immédiatement.
Après ça, si vous, mes chers compatriotes, vous n’avez pas eu l’énergie
de le faire, vous n’aurez plus que vos yeux pour pleurer… de rage devant
ces plaques de la honte !
Mais alors, s’il vous plaît, allez pleurer ailleurs que dans mon giron !
Il y a des années que le CRI et moi-même préconisons cette action simplissime
et que nous n’en avons pas de compte-rendu, pas plus que ne nous est suggérée
une autre proposition !
« Qui ne risque rien n‘a rien ! »
Jacques TORRES, président du CRI.
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Le CRI
Collectif des Rapatriés Internautes Le 18/12/03. 52,
Le Port,
50480 CARQUEBUT.
www.lecri.net
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Le 18/12/03. 52,
à
Monsieur le Maire
Mesdames et Messieurs les Conseillers Municipaux
, Hôtel de ville,
………………….
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Parmi vos administrés, nombreux sont les hommes âgés de soixante ans et plus qui ont servi la Nation pendant les terribles années de ce qui est dénommé, depuis le 18 octobre 1999, la Guerre d’Algérie.
Une polémique de quarante ans sévit dans le monde combattant de la troisième génération à propos d’une date de recueillement et de commémoration de ces malheurs et de ces souffrances
Quarante-cinq associations d’Anciens Combattants se sont prononcées contre la date du 19 mars. Elles représentent plus de 900 000 adhérents sur un total de 1 747 927 français qui ont servi en Algérie parmi lesquels 1 343 000 appelés et 404 927 militaires d’active.
Le bureau national d’une fédération revendiquant ‘’quelques 350 000 adhérents’’ ainsi qu’une minuscule association, se cramponnant au 19 mars ont décidé de boycotter la date officielle du 5 décembre, pourtant approuvée en Conseil des Ministres le 26 septembre 2003 et publiée par décret le 28 septembre 2003.
Toutes les autres associations ont converti le 16 octobre - date de l’inhumation, en 1977, du Soldat Inconnu d’Algérie à Notre-Dame de Lorette, qu’elles commémoraient jusque-là - en une date associative à caractère privé.
La date du 5 décembre, ‘’Jour National de mémoire et de recueillement pour les morts pour la France en Afrique du Nord de 1952 à 1962’’, parfaitement neutre et œcuménique, a pour but de rassembler sans discrimination aucune tous les acteurs et témoins de la Guerre d’Algérie dans un juste et pieux hommage à toutes nos victimes militaires et civiles de ce drame.
Votre ville n’a pas encore, à notre connaissance, de lieu public pour rendre hommage aux victimes de cette guerre qui a fait 23 196 morts auxquels il faut ajouter les 150 000 français de souche nord-africaine assassinés après le cessez-le-feu du 19 mars 1962 dans des conditions abominables par le Front de Libération National algérien. Ils sont reconnus par le Service Historique de l’Armée de Terre dans une note N° 002855, en date du 21 avril 1977, signée du Général PORRET.
Il convient d’y associer des milliers d’Européens (« Pieds-Noirs ») et 317 soldats disparus…
Une rue, une place, un square, ou un rond-point portant une inscription du type : ‘’Rue des Combattants en Algérie 1952 – 62 ‘’ serait un hommage neutre et œcuménique à tous ces malheureux.
Inscrit dans le devoir de mémoire de nos contemporains, à destination de notre postérité, ce
geste ferait sans nul doute plaisir aux survivants de ce drame et rappellerait dans le futur que votre municipalité a, elle aussi, rendu hommage aux victimes de la Guerre d’Algérie.
En espérant que notre appel sera entendu, nous vous assurons, Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les Conseillers Municipaux, de notre sincère considération.
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Le CRI
Collectif des Rapatriés Internautes Le 18/12/03. 52,
Le Port,
50480 CARQUEBUT.
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Le 18/12/03. 52,
à
Monsieur le Maire
Mesdames et Messieurs les Conseillers Municipaux
, Hôtel de ville,
………………….
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Parmi vos administrés, de nombreux hommes et quelques femmes,
âgés de soixante ans et plus ont servi la Nation pendant les terribles
années de ce qui est dénommé, depuis le 18 octobre 1999, la Guerre
d’Algérie.
Votre ville a baptisé une ‘’Rue du 19 mars’’.
Cependant, il faut savoir qu’une polémique de quarante années
sévit dans le monde combattant de la troisième génération à propos
d’une date de recueillement et de commémoration de ces malheurs
et de ces souffrances.
Quarante-cinq associations d’Anciens Combattants se sont prononcées
contre la date du 19 mars. Elles représentent plus de 900 000
adhérents sur un total de 1 747 927 français qui ont servi en
Algérie parmi lesquels 1 343 000 appelés et 404 927 militaires
d’active.
Le bureau national d’une fédération revendiquant ‘’quelques 350
000 adhérents’’ ainsi qu’une minuscule association, se cramponnant
au 19 mars, ont décidé de boycotter la date officielle du 5 décembre,
pourtant approuvée en Conseil des Ministres le 26 septembre 2003
et publiée par décret le 28 septembre 2003.
Toutes les autres associations ont converti le 16 octobre - date
de l’inhumation, en 1977, du Soldat Inconnu d’Algérie à Notre-Dame
de Lorette, qu’elles commémoraient jusque-là - en une date associative
à caractère privé.
La date du 5 décembre, ‘’Jour National de mémoire et de recueillement
pour les morts pour la France en Afrique du Nord de 1952 à 1962’’,
parfaitement neutre et œcuménique, a pour but de rassembler enfin
et sans discrimination aucune tous les acteurs et témoins de la
Guerre d’Algérie dans un juste et pieux hommage à toutes nos victimes
militaires et civiles de ce drame.
Votre ville ne peut pas ignorer et passer sous silence les Français
assassinés ou disparus après le 19 mars 62 : 25 000 Français d’Algérie,
317 soldats ni les 150 000 français de souche nord-africaine assassinés
avec leurs familles dans des conditions abominables par le Front
de Libération National algérien après le cessez-le-feu du 19 mars
1962.
Ils sont reconnus par le Service Historique de l’Armée de Terre
dans une note N° 002855, en date du 21 avril 1977, signée du Général
PORRET et s’ajoutent aux 23 196 morts officiellement recensés.
Une rue, une place, un square, ou un rond-point portant une inscription
du type : ‘’Rue des Combattants en Algérie 1952 – 64 ‘’ - sans
jour précis - serait un hommage neutre et œcuménique qui réunirait
dans notre souvenir tous ces malheureux. Inscrit dans le devoir
de mémoire de nos contemporains, à destination de notre postérité,
ce geste ferait sans nul doute plaisir à tous les survivants et
aux familles des victimes de ce drame.
Il rappellerait pour le futur que votre municipalité a su, elle
aussi, se souvenir des sacrifices consentis.
En espérant que notre appel sera entendu, nous vous assurons,
Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les Conseillers Municipaux,
de notre sincère considération.
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