| Douze membres du H.C.R. démissionnent de cette instance
Les membres du H.C.R. dont les noms figurent ci-dessous ont présenté
leur démission le 6 mars 2009 de l’instance consultative à laquelle ils
avaient été nommés par le Premier Ministre.
Conscients de représenter une fraction importante de cette institution,
ils avaient signalé le très vif mécontentement de la Communauté des Rapatriés
devant l’absence de mesures concrètes de mise en œuvre par le Gouvernement
des principaux engagements du chef de l’Etat.
Les Français rapatriés sont mécontents en effet
Parce que le candidat, aujourd’hui Président de la République, leur écrivait
les 6 et 16 avril 2007 :
« je veux sortir de la situation où nous
sommes depuis trop longtemps, dans laquelle l’Etat promet constamment
de faire un peu plus sans jamais faire tout-à-fait ce qu’il faut, et les
Rapatriés espèrent à chaque élection ce qui n’arrive jamais ou qui arrive
si tard que déceptions et rancœurs s’en trouvent aiguisées »
Et qu’ils se trouvent aujourd’hui dans la situation précisément décrite,
Les membres du HCR démissionnaires constatent avec regret que leur message
du 4 décembre, assorti d’une demande d’audience au Premier Ministre, n’a
pas été pris en considération. Ils ne voient plus, dans ces conditions,
aucun sens à leur mission au sein du Haut Conseil.
BOUALAM Ahmed ( Président U.N.C. Anciens Supplétifs AFN )
DUCOS-ADER Colette ( Vice-Présidente MAFA et ARMR )
FADDA Denis ( Président France Afrique / Président du CLAN )
FERRANDIS-DELVARRE Nicole ( Présidente A. Familles Victimes 26 Mars 1962
/ Vice- Présidente ANFANOMA )
GARCIA Gérard ( Président A. Amis d’Algérianie )
HAACK Georges ( Vice-Président ANFANOMA )
LEVY Michel ( Président GNPI )
PEREZ Joseph ( Président CDHA )
SAINSOT Yves ( Président ANFANOMA )
SEROIN Jean-Pierre ( Président MAFA )
SPINA Jean-Paul ( Secrétaire général CLAN )
VALLAT Jean-Félix ( Président ARMR / Secrétaire Général MAFA )
crédit: la lettre de Véritas
PS:
Dès les premièrs refus de trouver solution à nos divers problèmes,
cette démission aurait du avoir lieu, car elle montrait, la determination
de ces membres du HCR, à ce que nos problèmes soient vraiment etudiés,
sur des bases justes et équitables, compte tenu des promesses du candidat
Nicolas Sarkozy. Ors à ce jour, depuis ce dernier est à la plus
haute magistrature, qu'a-t-il eu de probant de la part de ceux du gouvernement
chargés des rapatriés ? Rien...!
A regarder posement cette démission, elle fut annoncée sous le manteau,
d'association à association, il fut plus judicieux d'en faire publicité
dans la Presse.
Tous ces membres du HCR, étaient seuls,
ils avaient bien le soutien moral de leurs associations, De l'ensemble
des députés, des sénateurs, figurent parmi eux beaucoup
qui ont des attaches avec les rapatriés et si eux mêmes le
sont. Pourquoi pas une seule fois ont-ils pas posé de question
au gouvernement à notre propos ou pris une position unanime pour
défendre les positions de notre communauté.
Par ailleurs, de la liste des démissionnaires, il manque quelqu'un,
pourtant c'est une personnalité PN. Pourquoi n'en fait-il pas partie ?
Invoquera-t-il sans doute, d'éviter la politque de la chaise vide ! mais
à ce jour, aura été-t-il ou sera-t-il été vraiment écouté ?
Nous l'écrivions derniérment que nous sommes des citoyens de seconde zone,
et puis ne sommes-nous pas considérés d'anciens ex-colonialistes et tout
téquionti...
La crise financiére (mondiale) entrée en jeu, sert de pretexte à ceux
qui nous dirigent pour remettre à bien plus tard, bien plus tard, le réglement
de la situation de notre communauté entiére.
Il est des points où le gouvernement ne depenserait pas un sou, comme
décider une véritable défense de notre mémoire, malheureusement
le dessein Sarkizien (Union des Pays de la Méditerranée), serait gené,
car les Algériens deraient être blessés..!
En attendant les amis de l'anti-France depuis la gauche à certaines personnalités
de l'UMP, s'associent pour commémorer la journée du 19 Mars 1962, avec
l'Algerie...
Y-a-t-il eu une decision officielle de la part du gouvernement, pour empêcher
cela ?
Rien !
Malgré toutes les preuves prouvant:
_ Que des citoyens français de toutes confessions furent abattues par
des balles française en ce jour du 26 mars 1962 dans Alger,
_ Que le 5 juillet 1962 à Oran, des enlevements de civils et de militaires
organisés par les Sbires du FLN, sans que l'armée Française ne reagisse,
sur l'ordre express du Gl Kazt !
_ Que nos nationaux durent tout abandonner sans esprit de retour, ce ci
de l'Est à l'Ouest de l'Algerie !
A ce jour, la France n'a jamais commoméré les armistices de septembre
1871, ou juin 1940.
Oui, nous écrivons ici, que tous les partisans de la commémoration de
cette journée du 19 mars 1962, sont proches de l'Algerie Algerienne !
Oui, cette commémoration est un des plus grands affronts que l'on puisse
faire à la France, à tous les disparus en Algérie de 1954 à après
le 18 mars 1962, aux Pieds Noirs, leurs amis les Harkis, et tous ceux
qui essayérent de garder l'Algérie dans le giron de la France...
Nos associations à ce jour orgnaisaient
des manifestaions un peu partout en France, à chacune il y eut
dépot de motions en prefecture, lesquelles n' ont eu aucune réponse
probante.
Il est
encore temps, nos responsables doivent imperativement décider une
action dans le droit Français dont le gouvernement serait dans
l'obligation d'en saisir le serieux et l'importance...
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