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Célébration du 24 janvier 1960 Conférence du Dr Jean Claude Perez à Cagnes/ mer, le 23 janvier 2010
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A l'initiative du Collectif du Rassemblement National des Français d'Algérie, de la Maison du Pied-Noir et de ses Amis de Cagnes sur Mer et sur invitation de Gabriel Anglade.
AVERTISSEMENT
Lors de cette conférence du 23 janvier 2010 à Cagnes-Sur-Mer, je me suis employé à décrire, préférentiellement, les événements auxquels j'ai participé. Ou plutôt, les événements que j'ai suscités, provoqués ou ordonnés.
C'est la raison pour laquelle vous noterez un emploi abusif mais incontournable du " je ".
Il est certain que lors de cette conférence, il ne me sera pas possible de décrire toutes les
péripéties de cet événement dans leur intégralité. Je me suis permis d'en relater l'essentiel. Mais, chaque fois que possible, je ne laisserai pas passer l'occasion de situer cette Semaine des Barricades d'Alger, dans la totalité du drame de l'Algérie française. En précisant, à maintes reprises :
l'identité capitaliste, fondamentale et exclusive de la motivation première de l'abandon de l'Algérie ;
le rôle pratiquement nul, joué par le parti communiste et les forces de gauche en général dans le déclenchement de cette guerre ;
le rôle négligeable du parti communiste dans le déroulement des opérations militaires anti-françaises en Algérie ;
lorsque j'évoquerai le rôle des chrétiens progressistes, je prendrai soin de souligner leur dépendance à l'égard des sectes capitalistes qui ont prôné le délestage économique du débouché algérien, dans le but d'augmenter la valeur ajoutée des capitaux investis ;
parmi ces sectes capitalistes, je soulignerai le rôle décisif, ou plutôt décisionnaire qu'a tenu la fraction pompidolienne du capitalisme financier moderne. Le " pompidolisme ", par l'intermédiaire de Monsieur Pompidou évidemment, a joué un rôle " magistral " dans la prise du pouvoir par le général De Gaulle. Celui-ci était, en réalité, le chargé d'exécution du délestage de l'Algérie pour le compte de cette fraction " pompidolienne " du capitalisme financier. C'est, d'ailleurs, cette même fraction pompidolienne du capitalisme financier qui, en 1969, participera d'une manière décisive au départ du général De Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises.
Encore une fois, pardonnez-moi de relater ces événements à partir du point d'observation qui fut le mien. Retenez simplement qu'il s'agit d'un point d'observation à la fois essentiel et privilégié.
Avec mes sentiments les plus cordiaux, en souvenir d'un combat que je ne renie pas.
Jean-Claude PEREZ
La journée du 24 janvier 1960, il y aura demain 50 ans, fut la journée au cours de laquelle fut gaspillée la meilleure chance, qui fût offerte de sauver l'Algérie française.
Pourquoi ?
Pour deux groupes de raisons.
Des raisons civiles Des raisons militaires
A/ LES RAISONS CIVILES
A cette époque, il existait en France un terroir politique, qui n'était pas encore totalement hostile à l'Algérie française.
1°/ Certes, il existait une majorité à l'Assemblée Nationale, regroupée dans un parti politique : l'U.N.R. . Mais nous savions que la majorité de cette majorité s'était fait élire sur le thème de l'Algérie française. Beaucoup de réunions électorales se sont déroulées au Chant des Africains.
Il semblait raisonnable d'envisager que dans l'éventualité d'un départ anticipé du général De Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises, cette majorité de la majorité n'aurait éprouvée aucune répugnance à revenir à ses véritables convictions.
2°/ Le Centre National des Indépendants et Paysans, siégeait à côté de l'UNR. Il était en opposition, à propos de sa politique algérienne, avec le général De Gaulle. C'était un parti représentant des classes moyennes en France, dont on peut dire qu'il illustrait une fraction lucide et raisonnable de l'esprit national français.
Un véritable séisme, à l'intensité mal évaluée à cette époque, se manifesta cependant au sein de ce parti dans le courant de l'année 1960. C'était après les Barricades d'Alger. Nous étions alors à la prison de la Santé. Un député de ce CNI, de l'Isère, manifesta par voie de presse, sa décision de se rallier désormais à la politique algérienne du Général de Gaulle. Immédiatement, se constitua un nouveau groupe parlementaire, celui des indépendants giscardiens puisque c'est Giscard d'Estaing qui présida ce groupe. Un groupe qui se ralliait, officiellement, à la politique algérienne du général De Gaulle.
A posteriori, il est facile de considérer que ce nouveau groupe, qui se portait, en apparence, au secours de la politique algérienne du général De Gaulle, représentait en réalité, à l'échelon parlementaire français, une fraction très opérationnelle du capitalisme financier moderne. Plus précisément de la fraction pompidolienne du capitalisme financier. Celui-ci, avait prétendu démontrer que la valeur ajoutée des investissements, pour être améliorée, exigeait le délestage économique du débouché algérien. Ce groupe parlementaire va apporter à l'UNR un soutien parlementaire qui révèle la vigueur sous-jacente et presque silencieuse " du pompidolisme " dans la mise en route de la politique algérienne du général De Gaulle
Dès la prise du pouvoir par le Général De Gaulle en 1958 en tant que dernier président du Conseil de la IVème République, Pompidou occupa les fonctions de chef du cabinet du général. Immédiatement, il produisit un document : le document Pompidou, sur lequel les historiens ne sont pas prolixes. Dans ce document, élaboré avec l'aide de Brouillet et de Tricot, furent précisées des modalités de prises de contacts rapides avec l'Organisation Extérieure de la Rébellion Algérienne. Dans le but d'amorcer des négociations pour aboutir, au plus tôt, à un cessez-le-feu. Un lieu de rencontre avait été choisi. C'était en Espagne franquiste, à Barcelone plus précisément. Les services spéciaux espagnols avaient déjà pris toutes leurs dispositions pour protéger les émissaires FLN contre toute tentative d'agents français qui auraient été animés de mauvaises intentions à leur égard. Pompidou, ancien fondé de pouvoir de la banque Rothschild, se révélait être un chargé d'exécution d'élite de la thèse capitaliste, fondamentale et exclusive, du largage de l'Algérie française. Celle-ci fut abandonnée pour le bénéfice espéré du grand argent et non pas pour promouvoir un essor économique du peuple algérien. Le délestage économique, voilà qui résume le pourquoi de la décolonisation en général, et plus précisément du délestage de l'Algérie française. C'était une stratégie exclusivement capitaliste. Il est utile de le rappeler sans arrêt. Malgré le ralliement extrêmement productif de cette fraction des indépendants giscardiens à la politique algérienne du général De Gaulle, il restait néanmoins une fraction majoritaire du CNI, encore favorable et militante à la thèse de l'Algérie française. Qui s'efforçait de faire entendre sa voix.
3°/Par ailleurs, il nous faut rappeler que dans les milieux de la presse, l'unanimité n'était pas faite pour sonner l'hallali de l'Algérie française. A Paris, deux quotidiens au moins défendaient la survie de cette terre, en tant que terre française : L'Aurore et Combat. En province, de nombreux autres périodiques défendaient la vie des départements français d'Algérie. De multiples associations d'Anciens Combattants, d'Officiers de réserve, de Combattants de l'Union française, soutenaient, chacune à sa place, notre terre française d'Algérie.
B/ LES RAISONS MILITAIRES
En Algérie, l'armée française était
majoritairement acquise à la thèse et à
l'espérance de l'Algérie française.
Une adhésion qui était confortée
par les brillants succès que remportaient nos soldats sur les crêtes, dans le
combat anti-FLN.
Le général Challe, commandait en
chef.
Le général Massu, jusqu'au début
du mois de janvier 1960, commandait
le Corps d'Armée d'Alger et assurait
la gestion administrative de tous les
départements de l'Algérois. Le colonel Argoud occupait les fonctions de
chef d'État-Major du Corps d'Armée
d'Alger.
Le colonel Godard assurait les
fonctions de chef de toutes les polices
d'Algérie, de la frontière marocaine à
la frontière tunisienne.
Le général Faure commandait en
Kabylie.
Le général Mirambaud commandait les Territoires du Sud.
Le colonel Bigeard commandait le
secteur de SAIDA.
Dans le Constantinois, le colonel
Vaudrey commandait le secteur de
Philippeville, le colonel Romains-
Desfossés commandait le secteur de
Collo.
Les commandos de chasse, les
divisions aéroportées, et surtout les
Harkis étaient majoritairement favorables à l'Algérie française et disposés à
s'engager dans un mouvement salvateur de cette terre, certes, mais salvateur en même temps de la France, de
l'Europe et de l'Occident.
Car nous avions conscience de lutter avant tout pour la France, mais
aussi pour l'Europe et l'Occident. Un
Occident qui à cette époque, se terminait au niveau du mur de Berlin et du
rideau de fer, avec au-delà, un grand
point d'interrogation quant à l'avenir
de ces terres et des peuples de l'est
européen.
Je le souligne encore : ce 24 janvier
fut la journée qui n'aurait jamais dû
être gaspillée. Gaspillée par ceux qui
n'ont pas voulu comprendre que la
révolte d'Alger était en réalité une
invitation à la victoire. La victoire de
la France, de l'Europe et de l'Algérie
française.
Au début de l'année 1959, mon
camarade et frère d'armes, Joseph
Ortiz, décida de lancer un nouveau
mouvement : le Front National
Français.
Nous avions interprété avec d'autres, comme il se devait, la signification de la prise de pouvoir par le général De Gaulle à partir du mois de juin
1958, après le fameux 13 mai 1958.
Nous avions refusé, avec très peu
d'autres, le OUI au référendum du 28
septembre 1958. Parce que nous
avions compris qu'à .n'importe quel
moment, l'intégrité nationale, c'est-à-
dire l'intégrité territoriale française,
pouvait être remise en question par
voie de référendum. Cette constitution
de 1958 mettait notre patrie à la merci
des aléas politiques qui pouvaient surgir sur le territoire métropolitain et
ailleurs.
C'était la base de notre anti-gaullisme de 1958-1959 et nous avons évidemment entrepris des recherches de
renseignements pour connaître les
véritables intentions opérationnelles
du général De Gaulle.
Au moment du référendum, dans
ma volonté désespérée d'engager mes
compatriotes à voter NON, je m'appuyai sur un article publié dans la
revue des « DEUX MONDES », au
début de l'année 1958. C'est au printemps 1958, 50 jours environ avant le
13 mai 1958, que j'eus connaissance
de cet article.
Il s'agissait en réalité d'une interview de Bourguiba, rapportée dans
cette revue, qui exposait ses prévisions
sur l'avenir de l'Algérie. Il divisait les
Français en deux grandes catégories.
Les « nordistes » : c'est le
terme qu'il employait. Les nordistes,
qui regroupaient essentiellement les
partis de gauche et le monde syndical
français. Ceux-là, précisait Bourguiba,
étaient favorables à l'indépendance de
l'Algérie.
Les « sudistes » : c'est le
terme qu'utilisait encore une fois,
Bourguiba. Il y regroupait les Français
d'Algérie, les Français de métropole
qui, normalement militaient dans des
mouvements qui représentaient l'ensemble de la droite nationale française.
Bourguiba déclarait en substance :
« Les sudistes sont prêts à s'appuyer sur l'armée, à solliciter son
concours pour un éventuel coup de
force dans le but de garder l'Algérie à
la France. Et dans cette perspective, ils
n'hésiteront pas à faire appel au général De Gaulle. Mais, ils ignorent que le
général De Gaulle est celui qui leur
imposera l'indépendance de l'Algérie
et qui va se jouer d'eux pour les engager dans une politique qui n'est pas du
tout favorable à l'Algérie française ».
J'ai utilisé le contenu de cet article
au cours de différents contacts, durant
l'été 1958, auprès de mes confrères
médecins, auprès de notables de
l'Algérie française, auprès de mes
amis personnels, dans ma famille,
auprès de mes patients, pour essayer
de les convaincre de voter NON au
référendum prévu pour le 28 septembre 1958.
Je me suis fait, la plupart du temps,
traiter de tous les noms d'oiseaux que
vous pouvez imaginer.
Certains sont même allés jusqu'à
me dire :
«En réalité, tu es un marxiste parce
que tu raisonnes comme eux».
Cette réflexion de ceux qui étaient
prêts à se laisser tromper, dans l'enthousiasme, par le général De Gaulle,
me fut souvent opposée.
En France, lorsque vous proposiez
une technique de raisonnement bien
argumentée, bien structurée, on avait tendance à vous traiter de « marxiste »,
comme si les marxistes étaient les
seuls à être capables de conduire un
raisonneçient supposé logique.
Mais, aussi bien Ortiz que moi-
même, avons cherché à savoir. Et nous
nous sommes informés auprès de sources de renseignements qui étaient
extrêmement fiables, sources de renseignements émanant souvent de la
Sécurité du Territoire et des Services
de Renseignements Militaires.
Renseignements fournis grâce à une
osmose de sympathie entre quelques
membres de ces services et nous.
Et nous avons appris ceci.
En 1956, le général De Gaulle était
souvent présent rue de Solferino à
Paris dans le 7ème arrondissement,
dans les locaux de l'ancien RPF. Il
avait constitué un bureau politique, à
l'initiative et sous la direction
d'Olivier Guichard.
Ce cabinet politique n'avait d'autre
but que d'étudier un processus de
négociation avec l'Organisation
Extérieure de la Rébellion Algérienne.
A partir de la rue de Solferino, le général De Gaulle nouait des contacts avec
Bourguiba, ainsi qu'avec
l'Organisation Extérieure de la
Rébellion Algérienne.
Je vous rappelle qu'à cette époque
le GPRA n'existe pas encore : il verra
le jour 10 jours avant le référendum du
28 septembre 1958, au Caire, en présence de deux émissaires gaullistes
clandestins : Farès et l'écrivain
Amrouche.
En 1956 existait encore le CRUA",
qui avait fait suite à l'Organisation
Secrète (l'OS) née du MTLD , qui fut
la base de la constitution du FLN. Plus
tard, vont naître, après le congrès de la
Soumam, le CNRA et le CCE .
Donc en 1956, il existe une
Organisation Extérieure de la
Rébellion Algérienne, représentée en
Suisse, en Tunisie, en Egypte et un peu
partout dans le monde, y compris en
Espagne et en Italie.
Les contacts entre De Gaulle d'une
part, Bourguiba et le FLN extérieur
d'autre part, vont s'exercer par l'intermédiaire de plusieurs personnalités
parmi lesquelles :
1. Son excellence l'ambassadeur
de Tunisie à Paris, Monsieur
Masmoudi.
2. Un journaliste autrichien, très
engagé dans la thèse de l'indépendance de l'Algérie qui s'appelait
Rosenberg.
3. Monsieur Palewski, ambassadeur de France à Rome..
4. Maître Boumendjel. Celui-ci
assura à Berne, capitale fédérale suisse, des contacts avec des chefs FLN
puis avec Ferhat Abbas, dès que celui-ci eut rejoint le FLN en 1956.
Boumendjel rendait compte au général
De Gaulle, rue de Solferino, de ses
entretiens avec les différents leaders
de la rébellion algérienne. Et il s'entendit dire par le général De Gaulle : «
II est bien certain que l'Algérie sera
indépendante ».
En 1959, nous n'étions pas en possession d'informations aussi bien
structurées, comme je crois vous les
présenter aujourd'hui même.
Mais « on » avait pris soin de nous
avertir de ces contacts.
Depuis lors, elles ont été confirmées par des ouvrages, en particulier
les études du général Jacquin qui, je
vous le rappelle, avait été le dernier
patron du BEL, Bureau d'Etudes et de
Liaisons. Celui-ci avait succédé au
CCI, Centre de Coordination
Interarmes, l'une des ultimes structures des services spéciaux militaires en
Algérie.
Pour nous, en 1958 et 1959, le
général De Gaulle était animé de la
volonté d'abandonner l'Algérie française. C'était une certitude absolue.
Une conviction basée sur une étude de
renseignements particulièrement fiable.
Ce qui nous a conduits à créer ce
mouvement le FNF, comme je vous
l'ai rappelé précédemment.
C'était un mouvement essentiellement patriotique.
Ortiz était certes engagé politiquement, avec Goutallier et d'autres, dans
le poujadisme. Il avait occupé des
responsabilités dans l'UDCA et en
1955, j'avais pris contact avec lui pour
coordonner nos opérations anti-terroristes. Nous avions passé en 1957 deux
mois en prison, à Barberousse, lorsque
je fus inculpé de tentatives de destruction d'édifices publics et de tentatives
de provoquer la mort, lors de mon
engagement dans le contre-terrorisme.
Je n'avais jamais fait de politique.
Je continue à ne pas faire de politique
et je ne suis membre d'aucun parti.
J'ai toujours été indépendant, libre
mais convaincu à outrance du combat
qu'il a fallu mener.
Le FNF éprouva, au début,
quelques difficultés à trouver des
adhérents. Nous y sommes parvenus
néanmoins, mais à vrai dire, c'était
bien pauvre, à l'instar d'ailleurs, de
tous les autres mouvements patriotiques d'Algérie. Les Pieds-Noirs
furent très longs à comprendre que
tout reposait, avant tout, sur leur
volonté de combattre le pouvoir mortel, qui s'était emparé de la France par
surprise, dès le mois de juin 1958.
Tout a changé brutalement à partir
de deux événements :
1. le discours du 16 septembre
1959 prononcé par le général De
Gaulle,
2. l'affaire Massu, lorsque le général Massu fut rappelé à Paris par le
général De Gaulle, au début de l'année
1960. Evénement qui servira de
déclencheur à la manifestation du 24
janvier 1960.
Il EST IMPORTANT D'INSISTER TOUT D'ABORD SUR LE DISCOURS DU 16 SEPTEMBRE 1959
Ce discours exprime, avant toute
autre considération, un véritable
dégoût à l'égard de l'Algérie. Un
dégoût éprouvé par le chef de l'état, un
dégoût suscité, suggéré, et projeté vers
l'auditoire.
En dehors de toute autre interprétation, le chef de l'état a voulu générer
dans l'esprit de nos concitoyens
métropolitains, par les mots qu'il
emploie, un refus de l'Algérie.
Jean Claude Perez
Crédit: Pieds -Noirs d'Hier et d'Aujourd'hui - N°183-184 - Mars-avril - 2010
Ouvrages écrits par le Docteur Jean-Claude PEREZ
" Le sang d'Algérie " " Debout dans ma Mémoire " " Vérités tentaculaires sur l'OAS et la guerre d'Algérie " " L'Islamisme dans la guerre d'Algérie "
" Attaques et contre-attaques "
aux Editions Dualpha - BP 58, 77522 COULOMMIERS
CEDEX
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