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Le Midi libre... Libre » de quoi ?
Son journaliste a besoin de relire ses tablettes !
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Repris du quotidien:

Le Midi libre... « Libre » de quoi ?
D'insulter les pieds-noirs...

Les 5, 6, 7 novembre derniers le Cercle algérianiste renait à Béziers son 37e Congrès national.
Plus de 1500 personnes, des tables rondes passionnantes, un public fervent. Bref un succès.

Pour l'occasion, le Midi Libre avait envoyé un de ses graphomanes, un certain Jean-Jacques Sarciat, voir de quoi il retournait. Le Sarciat est venu. Et il a déposé - comme on dit qu'un chien pose sa crotte, un article intitulé, Kolossade finesse, " Indigènes".
Un article qui commence très mal puisque le Sarciat n'a même pas été capable de retenir le nom du président du Cercle Algerianiste, Thierry Rolando, qu'il appelle - le confondant peut être avec le frangin de Dalida - Thierry .. Orlando.

Dans une lettre adressée au rédacteur en chef du Midi libre ( titre qui tient de l'oxymore...) , Thierry Rolando écrit : " il est totalement inacceptable que Sarciat se soit laissé guider par son seul mépris des Français d'Algérie pour commettre cet article et ait préféré, plutôt que d'aller plus loin dans la compréhension de notre frame, énoncer quelques idées éculées sur la colonisation pour le rédiger."

Dans le cours de l'article le Sarciat ose écrire : "Thierry Orlando (sic), ce n'est pas du révisionnisme mais presque.".
Et d'y aller avec l'évocation de Saint Arnaud, Pélissier, " la prime à la tète coupée", " les conversions catholiques forcées" (ce qui est un mensonge historique absolu), etc.

Bref, s'il y a quelqu'un qui fait du révisionnisme sur l'histoire de l'Algérie française, c'est sarciat et personne d'autre, comme le souligne Thierry Rolando.
- Quand au terme " révisionnisme", terme dont chacun devine la connotation qu'il comporte, je crains que M.Sarciat ne soit orfèvre en la matière lui qui, précisément, ne semble vouloir reconnaitre de souffrances que d'un seul bord et tourner en dérision ceux qui défendent les victimes d'une communauté meurtrie et blessée par l'Histoire, les pieds noirs Les 13000 français d'Algérie présents dans le Biterrois de même que tous nos compatriotes Français d'Algérie et harkis du Languedoc, apprécieront les propos de ce journaliste qui malheureusement , entache l'image du Midi Libre.

Parmi les personnalités invitées à ce Congrès, deux députés UMP; Raymond Couderc et Elie Aboud.

Ce qui inspire au Sarciat ces lignes : "Bon courage à Raymond Couderc et Elie Aboud à leur prochaine incursion sur le marché de Devèze ou à la mosquée, ". On est là, à la limite de l'incitation aux représailles contre ces deux députés ainsi menacés de réactions inamicales au motif de leur engagement aux cotés de la communauté pied-noire .....
Ce qui est reconnaitre qu'en France, aujourd’hui, une communauté d'origine étrangère pourrait s'en prendre à deux élus au motif d'une sympathie affichée à l'égard de français d'Algérie...

Infine, le Sarciat écrit : " allez un verre de Cristal (notre anisette emblématique) et chantons du Jean-Pax Méfret, " Le drapeau taché de sang d'Hernandez ".
Disons lui, pour commencer, qu'on ne tape pas l'anisette avec n'importe qui.
Et que sa manière d'évoquer le " sang d'Hernandez", à savoir un pied noir mort pur la France (note :Alger le 24 janvier 1960, barricades), en dit long sur sa bassesse d'âme.

Je ne sais écrit encore Thierry Rolando, si les positions du journaliste (...) qui ont choqué un très grand nombre de Français d'Algérie de votre région sont le reflet des positions du Midi libre.
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir m'indiquer si ces propos sont assumés par votre journal, ce qui noud permettre d'en informer l'ensemble de nos compatriotes du Languedoc. D’ore et déjà, le Cercle Algérianiste a décidé d'entreprendre une très large diffusion auprès des 200 associations pieds noires et harkies du Languedoc de l'article de M. Sarciat et de notre mise au point qu'il reproduira dans notre revue nationale, l'Algérianiste afin que ses 12000 lecteurs en soient informés ".

On, attend - sans trop d'illusions - les réactions du Midi Libre .n En conseillant aux pieds noirs du Languedoc - et d'ailleurs - de chercher plutôt leur information auprès du seul quotidien qui les défendent : Présent.

crédit:Alain Sanders.

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Autre réaction

Lettre ouverte à un journaliste borgne.


Absent pour cause de décès dans ma famille, je n'ai pu assister au récent colloque du Cercle algérianiste, tenu à Béziers. Je me suis donc rabattu sur la presse pour m'infomer. Je suis tombé sur un papier nauséeux, intitulé «Indigènes» et signé par un indigent masqué «J-J.S» (en fait Jean-Jacques Sarciat, d'une grande pauvreté et lâcheté intellectuelles), journaliste «encarté», présélectionné pour le prix de la «Révélation», lequel a fait plouf en 2008; rédacteur en chef adjoint au quotidien gratuit «Montpellier plus». Dans son article, essentiellement centré sur le racisme, la haine et l'affrontement, je relève: «Cercle algérianiste un lobby». Or, le seul moyen de pression dont disposent les Pieds-Noirs, c'est de leur coeur et de leurs bras ouverts comme des portes laissées grandes ouvertes à Béziers. De même qu'ils sont demeurés dignes, courageux malgré «une souffrance non reconnue», encore en cette année 2010. Adieu pour ses exilés -qui n'avaient pour survie que les seules portes de l'exode-. Adieu à leur terre imprégnée de leur sueur et de leur sang, à leur emploi, leur maison, leurs souvenirs, leurs sépultures profanées, détruites et souillées -à l'instar des centaines de celles des marins français tués à Mers-el-Kébir-, adieu à leurs amis et frères musulmans. Adieu à leurs espérances, en leur foi en la bannière tricolore qu'ils chérissent toujours -et malgré tout-, du fond de leur coeur et leur âme. Ah! Certes, ils ne prétendent pas obtenir, eux, de prix et des louanges de la presse française, primant une photo représentant un ordurier se torchant le cul dans les plis du drapeau français.

Mais, que disent les médias, que font les hautes hautorités gouvernementales, losque le drapeau français est brûlé sur le territoire français puis, remplacé par un drapeau algérien, sur une façade de mairie, «Maison du peuple». Eh! oui, par contre, le Cercle national algérianiste possède un porte-drapeau en la personne de Thierry Rolando que «J-J.S» orthographie «Orlando»; il le fait exprès, mais si, sinon il ne serait pas journaliste, auquel cas, il serait excusable...Et nous voilà dévoyé avec le navet propagandiste «Hors-la-loi», une imposture, truffé de contre-vérités et, de surcroît, subventionné par un gouvernement français masochiste (Pauvre Algérie!). Ce Thiery Rolando, en fait, a raison lorsqu'il clame: «Nous avons développé l'Algérie, dans quel état est ce pays aujourd'hui.». J'ajoute qu'on pourrait même soupçonné ce président de plagiat, surtout lorsqu'on lit et relit les déclarations édifiantes sur l'état actuel de l'Algérie, notamment celles de Hocine Aït Ahmed, Ferhat Abbas, Ben Youssef Ben Khedda, Ahmed Ben Bella (signataire de la plate-forme de Rome à San Egidio, en 1995, à lire), ou encore Jean-Claude Barreau, ancien coopérant en Algérie, au sein même des ministères, et qui titrait un article «L'Algérie? C'est Haïti plus le pétrole.»; mieux, celle de l'ex-ambassadeur de France en Algérie, Jean Basdevant. «J-J.S.» devrait consulter les journaux algériens, comme par exemple «El Watan» ou «Algeria Watch» ou bien, de s'imprégner des documents et appels au secours de la Ligue algérienne des droits de l'Homme «Ladh».

Non! Ce journaleux se penche plutôt, dans un article qu'il signe le 17.11.2010 (là, photo à l'appui), sur ces pauvres 4.000 musulmans réunis à l'occasion de l'Aïd-el-Kebir qui, à Béziers, à la Devèze où est la mosquée «Errahna», dehors, souffrent du froid en priant. Et là, en lisant cet article, «J-J.S.», de hyène avec le Cercle algérianiste devient tout de go mouton, dans toutes les acceptions du terme. Comment ne pas comprendre ce journaliste borgne, au coeur subitement sensible, alors qu'en Algérie, véritable Eden où il fait bon vivre et chaud, sous les clameurs de «Des visas! Des visas!» et du désespoir des boat-people algériens. Et l'entarteur anonyme qui, au cours de sa scolarité avait dû connaître au programme: Histoire facultative ou en option, invite en conclusion les Pieds-Noirs à boire un verre de cristal, en chantant «Le drapeau taché du sang d'Hernandez...».


Nous-y voilà: Hernandez Roger, tué le 24.01.1960 sur les barricades à Alger, sous les balles françaises. «J-J. S» pouvait tout aussi bien y ajouter une myriade d'autres patronymes comme Fernandez, Lopez, Garcia, Miloud, Mohamed ou Ghenassia, Lévy, etc. Ces noms qui me rappellent qu'en 1940, alors que la France débandait et que son armée abandonnait fusils, mitrailleuses, camions et chars, sur les trottoirs, au bord des champs, puis sombrait dans la passivité -hormis ces valeureux et courageux qui offrirent leur vie pour la renaissance de la France-, eh! bien, en Algérie notamment, ces juifs, ces musulmans et ces chrétiens, au coude-à-coude, débarqueront en août 1944 sur les plages du Sud de la France, en chantant: «C'est nous les Africains qui arrivons de loin, Nous venons des colonies pour défendre le pays, Et nous gardons au coeur une invicible ardeur, Car nous voulons porter haut et fier le beau drapeau de notre France entière, Et si quelqu'un venait à y toucher, Nous serions là pour mourir à ses pieds...». Ce qui permit, le 27.08.1944, à la Libération., ..de voir naître «Le Midi-libre»...12 rue d'Alger!!!
En moins de 30 ans, à trois reprises, ces «gens-là» comme disait De Gaulle, sont venus secourir la mère patrie. Ce chant des Africains, interdit en France (?), dont on a joué la musique, sans les paroles, lors des obsèques de Philippe Seguin, né à Tunis, encore un Africain, dont le père est tombé au champ d'honneur, alors que les généraux de Lattre de Tassigny, Joseph Goislard de Monsabert et De Gaulle cherchaient sous leur drapeau...les métropolitains, que De Gaulle, lui-même, qualifiera de «veaux».

Ah! j'allais oublier: je ne suis pas Pied-Noir, je suis né le 13.06.1942 à Paris XIIIème au 48 rue de la Glacière (je sais «J-J.S» que vous êtes friand de date et lieu de naisance, vous voilà donc satisfait). Cependant, j'étais en Algérie où j'enseignais et soignais peut-être même, sans m'en préoccuper, les enfants et petits-enfants d'Abdelkader tout comme ceux des pères barbares du «Fln». J'étais fier et heureux d'être instituteur -non surtout pas professeur des collèges-, avec mon coeur en bandoulière et mon «Code Soleil» sous le bras. Je suis, à présent chercheur en histoire contemporaine spécialisé dans les relations franco-algériennes et, l'auteur de «Les Mots des uns...Les Maux des autres. La France et l'Algérie». A ce titre, lorsque vous notez: «Thierry Orlando (?), ce n'est pas du révisionnisme mais presque.», je vous réponds que, tout comme l'historien Maurice Faivre, j'assume et fais mien son propos en 2009: «Il faut lutter contre la désinformation des médias, des politiques, des historiens, des Algériens, faire attention à la vision unilatérale. Le travail des historiens doit être révisionniste, à ne pas confondre avec le négationnisme. Les historiens doivent continuer à étudier, les témoins à témoigner...c'est ainsi que la vérité chemine petit à petit.».
Allez! Mouchez-vous avec votre torchon, vous me répugnez.

DELENCLOS Michel Henri



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