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Les questions qui restent posées


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Sommes-nous en droit d’espérer des réponses aux questions posées à tous les prétendants à la magistrature suprême ? A ce sujet, il est bon que nous précisions immédiatement que seules les réponses écrites seront publiées. Elles engageront non seulement ceux qui les auront posées mais en priorité celui ou celle qui y aura répondu si le verdict du suffrage universel direct en faisait l’élu(e) du Peuple. Il, ou elle, devra avoir une responsabilité, celle de mener à bien les intérêts de la France et des Français ! Bien des questions seront posées par les journalistes, éditorialistes et animateurs médiatiques de tout poil, associations et particuliers. Elles seront sérieuses ou futiles, farfelues, imbéciles ou hors contexte. La gente médiatique sera à mille lieues des préoccupations, du passif et du contentieux qui opposent la France et ses ressortissants Métropolitains, Pieds noirs & Harkis, victimes expiatoires d’une politique criminelle de « l’Affaire Algérienne ». Nous nous bornerons, en conséquence, à ne poser que des questions impliquant la politique à venir de la France et de ses institutions, en relation directe ou indirecte avec le monde islamique et particulièrement le monde arabo-musulman. Il est urgent de reconsidérer nos relations avec au moins trois pays du Maghreb : l’Algérie, le Maroc et la Tunisie qui jusque-là nous ont fourni leur contingent de terroristes agissant au nom de l’Islam. Les Français d’Algérie, du Maroc et de Tunisie sont nombreux à avoir été spoliés de leurs biens, bannis de leur terre ; ils portent encore, dans leur chair et leur mémoire, la souffrance imposée par une politique continûment injuste, arbitraire et attentatoire, imposée par les Maîtres de la politique française, de De Gaulle à François Hollande, en passant par Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy. La politique entamée avec certains pays arabes du Golfe doit être revue et corrigée !

Qu’ils soient Harkis ou Pieds-noirs, les repliés, rapatriés ou réfugiés, anciens combattants issus de la Métropole et des territoires d’Outre-Mer, sont et restent à ce jour les dindons de la farce gaulliste et de tous ceux qui s’en réfèrent à tout bout de champ, qu’ils se revendiquent de droite, du centre, de gauche ou d’ailleurs !...Nombreux sont ceux qui espèrent se coiffer du Képi du général félon, fondateur de la Cinquième, que d’aucuns accusent, concernant «l’Affaire algérienne», d’avoir bel et bien été un criminel de guerre, d’autres allant jusqu’à l’accuser de crime contre l’humanité ! A l’heure où nous posons nos questions, nul ne peut ignorer la situation dramatique que vit notre pays, même si certains s’obstinent à penser que la vie s’y écoule comme un long fleuve tranquille !



Un rappel de la Charte Nationale 2017 des Rapatriés (dans son jus)

« I-La Reconnaissance de la responsabilité de l’Etat et la réparation nationale.


Chapitre 1 - La reconnaissance par lEtat de sa responsabilité dans la non- assistance et l’abandon de ses ressortissants en Algérie en 1962, et la tragédie des Rapatriés qui en découla : le défaut, voire le refus de protection, après les « Accords dEvian », des Français d'Algérie de toutes origines, leur trahison, et parfois leur dénonciation au FLN par les services de police et de gendarmerie français, qui ont conduit aux enlèvements et disparitions, aux assassinats et massacres de plusieurs dizaines de milliers de Harkis avec leurs familles et de milliers de Pieds-noirs, et pour les vivants à l'arrachement à la terre natale.
-Pour les Harkis, les premières déclarations de reconnaissance de la responsabilité des gouvernements de l ’époque, prononcées par les Présidents de la République française depuis 2001 doivent être plus explicites et plus complètes.
-Pour les Pieds noirs, le futur Président de la République doit également reconnaître la pleine responsabilité de l’Etat français dans leur abandon, leur trahison et leur tragédie.


Chapitre 2 - La reconnaissance des conditions indignes de leur exode et de leur accueil en métropole. Leur exil dans des conditions dramatiques ne leur a même pas valu la compassion du Président de la République de l'époque.

Chapitre 3 - La réparation des préjudices de tous ordres subis en Algérie, au Maroc, en Tunisie ou ailleurs Outre-Mer, à savoir :

- une indemnisation loyale et définitive des biens spoliés ou perdus,
- le règlement du contentieux immobilier franco-tunisien,
- le règlement des dossiers de retraite de différentes catégories.

Chapitre 4 -La libre circulation des Rapatriés et de leurs descendants entre la France et l'Algérie.

Chapitre 5 - La reconnaissance de droits militaires spécifiques pour les anciens supplétifs d'origine européenne.

Chapitre 6 - La pénalisation des injures et diffamations proférées et de la discrimination exercée à l'égard des Rapatriés de toutes origines ou des Métropolitains persécutés pour leur patriotisme. Les droits moraux des Français rapatriés ou métropolitains persécutés pour leur patriotisme doivent être reconnus.


II- LJétablissement de la réalité des faits.

Chapitre 7 -L'accès aux rapports, dossiers et documents divers, l'ouverture d'enquêtes et la recherche de témoignages devant permettre de faire toute la lumière sur toutes les tragédies subies par les Français d'Algérie : le désarmement des supplétifs, les massacres des Harkis et de leurs familles, les enlèvements et les disparitions, les assassinats, les charniers, la fusillade du 26 mars 1962 à Alger et les autres fusillades, les massacres du 5 juillet 1962 à Or an, les autres tragédies.

Chapitre 8 - L ’abrogation de la loi du 6 décembre 2012 instituant une journée nationale pour la célébration du faux cessez le feu du 19 mars 1962. La non autorisation de la participation de représentants de l'Etat aux cérémonies privées le commémorant malgré tout.

-La suppression et l'interdiction des stèles, noms de rues et de places intitulés «19 mars 1962 fin de la guerre d'Algérie », ou glorifiant le FLN ou ses membres.

Chapitre 9 - L'établissement de la liste la plus complète possible des disparus, l'édification d'un mémorial national, spécifique et nominatif, l'identification et le traitement digne des dépouilles éventuellement retrouvées.

Chapitre 10 - La protection des sources et des archives ainsi que la recherche de témoignages, notamment par la Fondation pour la Mémoire de la guerre d(Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie.

III- Le respect de la mémoire et le maintien de la culture.

Chapitre 11 - Le respect et le maintien du 5 décembre comme date de la journée nationale unique d'hommage à tous les morts militaires et civils d'AFN. Toutes les stèles ou monuments en mémoire des victimes doivent être respectés, comme doivent l'être aussi les hommages rendus à ces victimes et les célébrations des dates marquantes des tragédies vécues par les Français d'AFN.

Chapitre 12 -La garantie de la pérennité, dans leur périmètre, de tous les cimetières chrétiens et juifs d'Algérie et de Tunisie, leur restauration, leur entretien et leur protection à la charge de la France et, pour l'avenir, leur respect. Si des familles demandent le transfert des corps en France, celui-ci doit être à la charge de l’Etat français.

Chapitre 13 - L'accès à l'ensemble des registres d'Etat civil de tous les Rapatriés d'Algérie et de leurs familles ainsi que de leurs archives patrimoniales et celles les concernant, des institutions, services administratifs et sociaux.

-L'achèvement de la numérisation des registres d'Etat civil

-La numérisation en urgence et la sécurisation des archives de l'Anifom.

-L'accès aux dossiers concernant les villages de colonisation et les dossiers des services de l 'agriculture.

-Plus largement, l'accès à toutes les archives concernant les Français d'AFN et la numérisation de celles-ci.

Chapitre 14 -La création d'un historial de l'expansion de la France Outre-Mer au 19ème et au début du 20 ième siècle. Cet historial doit être un lieu de mémoire et de transmission, en particulier de la culture algérianiste, un lieu de création, de rencontres et d'échanges. Il doit aussi mettre en valeur le rayonnement culturel, scientifique, économique et social de l'ancien Outre-Mer ayant été sous souveraineté, protectorat, mandat ou tutelle de la France.

Chapitre 15 - L'exclusion de toute repentance relative à l’expansion de la présence française Outre-Mer, aux 19ème et 20ème siècles.

Chapitre 16-L 'objectivité dans l'enseignement de l'expansion Outre-Mer au 19ème siècle et au début du 20ème : encouragement de la recherche sur cette période dans le respect du pluralisme.

Chapitre 17 -L'édification à Paris, par souscription publique, d'un Monument national nominatif dédié aux Morts pour la France de tous les temps, originaires de tout VOutre-Mer ayant été sous souveraineté, protectorat, mandat ou tutelle de la France ou y établis.

Chapitre 18 - La mise en valeur de l'Armée d'Afrique et de son histoire depuis 1830/31, de la diversité des hommes qui la constituaient, de la fraternité qui la caractérisait et de son rôle au sein de l ’armée française dans les conflits des 19ème et 20ème siècles. En particulier la participation majoritaire des soldats Pieds-noirs et Musulmans, dans les forces terrestres françaises au cours des combats de libération de la France en 1942-1945 sur plusieurs théâtres d'opération, ne doit plus être occultée et au contraire mise en valeur. »



Ainsi, la Charte Nationale des rapatriés étant posée, nous allons quant à nous, toujours au nom de tous les vrais patriotes, au nom de notre magazine et de tous ceux, Pieds Noirs, Harkis leurs amis, développer quelques questions sur les rapports à venir de la France avec l’Islam et les pays arabo-musulmans, et pas seulement du Maghreb ! Pour cela nos questions s’appuieront sur la « Déclaration du Caire et des Droits de l’Homme en Islam », déclaration adoptée le 5 août 1990 au Caire, en Egypte, lors de la 19ieme Conférence Islamique des Ministres des affaires étrangères.

L'Organisation de la conférence islamique est une Organisation internationale qui compte 57 Etats décidés "à rassembler leurs ressources, à unir leurs efforts et à parler d'une seule voix pour défendre leurs intérêts et assurer le progrès et le bien-être de leurs populations et de tous les musulmans, à travers le monde". La Déclaration du Caire et des Droits de l’Homme en Islam a été ratifiée et n’est pas abrogée. Elle n’a jamais engendré la moindre critique de nos politiques français ou européens, bien qu’elle fasse référence à la loi islamique qui se veut universelle dans le cadre de la vie sociale des musulmans.

En 1999 le Dr. Suliman ibn Abdal Rahman Al Hukail publiait son ouvrage : « Les Droits de l'homme en islam et la réfutation des préjugés soulevés contre Vislam ». Dans l’avant-propos d’Abdallah Ibn Abdal Mohssen El Tourki Ministre des Affaires Islamiques, des Wakfs, de la Prédication et de l’Orientation religieuse, on peut prendre connaissance, dès la première page, de la réglementation fondamentale du pouvoir au Royaume d’Arabie Saoudite, qui explicite que « l'état protège les droits de l'homme conformément à la loi islamique ». En d’autres termes, la Charria ! Ce dernier va encore plus loin car pour lui : La situation de l'homme, musulman s’entend, ne s'améliore que par ce qu 'Allah a décidé pour lui. La réalité en est la preuve. Lorsque les musulmans s'engagent à appliquer la Charria, leur situation s'améliore.

Voici ce que l’on peut lire, dès la première page de l’ouvrage du Dr Suliman, : « Le but principal de ce livre est de mettre en valeur les droits de l'homme tels qu'ils sont cités dans le Coran et la Sunna (Hadith) du Prophète, paix et bénédiction soient sur lui, pour montrer que l'Islam a eu le mérite de traiter, de fonder et de préciser les droits de l'homme bien avant les accords et les déclarations internationaux. (Ne riez pas, l’ouvrage du Dr Suliman est pris très au sérieux par la majorité des musulmans).

« Les droits de l'homme inscrits dans la Déclaration Universelle des Droits de l'homme, ainsi que dans les accords et les documents ultérieurs y compris la Charte des Nations Unies, ne sont que l'écho d'une partie des droits que l'Islam revendique à ce propos ».

« Tout en garantissant et en protégeant les droits de l'homme, l'Islam prend en considération, à la fois, l'intérêt de l'individu et ses droits durant sa vie et l'intérêt de la communauté. Chaque individu connaissant l 'Islam doit se rendre compte de cette réalité et savoir que l'Islam contient des lois divines dépassant les connaissances de la civilisation moderne avec tous ses organismes internationaux ». Que dire de plus sur l’incompatibilité de l’Islam avec nos pays occidentaux ?

Il semblerait que dans ce préambule tout est dit et que le monde occidental, chrétien par l’histoire mais de plus en plus crétin par l’actualité, se trompe lourdement à espérer, imaginer ou croire que l’Islam est compatible avec la laïcité et la démocratie. Faute d’accéder aux écrits des Docteurs de l’Islam, utiles et formateurs, nos hommes et femmes politiques se foutent le doigt dans l’œil jusqu’au coude. C’est la raison pour laquelle nous nous adressons et posons les questions qui nous semblent essentielles à notre futur(e) Président(e) de la République pour savoir quels seront nos rapports à venir avec l’Islam et sa face cachée, pourtant bien visible, l’islamisme.

1° - Quelles mesures prendrez-vous à l'égard des musulmans qui refusent intégration et assimilation, tant pour ceux qui ont la nationalité française que pour ceux qui souhaitent vivre en France ?

2° - Quelle sera votre position au regard des Droits de l'Homme Islamiques et de sa Loi Islamique, autrement dit la Charria ? Tout musulman, pour devenir français, ne devrait-il pas prêter serment et ne reconnaître que la Déclaration de l'Homme et du Citoyen de 1789, adhérer à l'histoire de la République Française, de ses lois et prêter serment sur la Constitution ?

La Déclaration des Droits de l’Homme en Islam a été adoptée au Caire le 5 août 1990 par l'Organisation de la conférence islamique. Elle est construite sur une très forte imprégnation religieuse, affirmation de la primauté divine, limitation de la liberté de choisir sa religion et d'en changer, à laquelle s’ajoute l'inégalité des droits entre l'homme et la femme. Ce texte est précédé de la « Déclaration islamique universelle des Droits de l’Homme de 1981 » proposée par le Conseil islamique d'Europe et promulguée le 19 septembre 1981, lors d’une réunion organisée à Paris par l’Unesco. Nous publions ci-dessous l’intégralité de cette « Déclaration du Caire ».

3° - Quelle sera votre décision en ce qui concerne la déchéance de la nationalité française envers les binationaux ayant commis des crimes et tous les récidivistes délictueux qui remplissent nos prisons ou CEUX QUI, malgré moult condamnations, se retrouvent remis en liberté sans que cela n Engage la responsabilité des Juges ? Décision EXCLUANT les binationaux de TUnion européenne, s ’entend !

4° - Quelles actions entreprendrez-vous pour que T Algérie, en particulier, rende ou s'amende de tous les biens mobiliers et immobiliers des institutions françaises géographiquement situées sur le territoire national, qui ont été nationalisés et confisqués abusivement au profit de la « Nouvelle Algérie » sans que l'état gaulliste et les gouvernements suivants n 'y trouvent à redire ? (Domaines, Centres aménagés pour colonies de vacances, vignobles, immeubles, maisons de retraite, centres de repos et de rééducation, entreprises, etc.).

5° - Des milliers de disparus enlevés par des barbares, certains seraient encore vivants ...Que ferez-vous ? Demanderez-vous des comptes aux terroristes, parés aujourd'hui du titre de moudjahidines ? qui n 'ont jamais respecté les Accords d'Evian ?

6° - Rappelons que la Loi Islamique est déjà en partie appliquée dans notre pays ! Que certains tribunaux peuvent rendre à l'égard des musulmans des décisions sous l'influence des lois de l'Islam en raison de traités internationaux ratifiés, ou d'accords passés, avec des pays musulmans. Que ferez- vous ?

Le texte intégral de la « Déclaration du Caire et des Droits de l’Homme en Islam ».

« Les Etats membres de VOrganisation de la Conférence Islamique, Réaffirmant le rôle civilisateur et historique de la Ummah islamique, dont Dieu a fait la meilleure Communauté qui a légué à Vhumanité une civilisation universelle et équilibrée, conciliant la vie ici-bas et VAu-delà, la science et la foi; une communauté dont on attend aujourd'hui qu 'elle éclaire la voie de l'humanité, tiraillée entre tant de courants de pensées et d'idéologies antagonistes, et apporte des solutions aux problèmes chroniques de la civilisation matérialiste; Soucieux de contribuer aux efforts déployés par l'humanité pour faire valoir les droits de l'homme dans le but de la protéger contre l'exploitation et la persécution, et d'affirmer sa liberté et son droit à une vie digne, conforme à la Charria. Conscients que l'humanité, qui a réalisé d'immenses progrès sur le plan matériel, éprouve et éprouvera le besoin pressant d'une profonde conviction religieuse pour soutenir sa civilisation, et d'une barrière pour protéger ses droits, convaincus que, dans l'Islam, les droits fondamentaux et les libertés publiques font partie intégrante de la Foi islamique, et que nul n 'a, par principe, le droit de les entraver, totalement ou partiellement, de les violer ou les ignorer, car ces droits sont des commandements divins exécutoires, que Dieu a dictés dans ses Livres révélés et qui constituent l'objet du message dont il a investi le dernier de ses prophètes en vue de parachever les messages célestes; de telle sorte que l'observance de ces commandements soit un signe de dévotion; leur négation, ou violation constitue un acte condamnable au regard de la religion; et que tout homme en soit responsable individuellement, et la communauté collectivement, se fondant sur ce qui précède, déclarent ce qui suit : (cela ne vaut-il son pesant de dattes ?)



ET

LA REFUTATION DES PREJUGES SOULEVES CONTRE L'ISLAM


par
Dr. Suliman ibn Abdal Rahman AI Hukail


Professeur de pédagogie à ('Université islamique de Imam Mohammad ibn Saoud
Les frais d'impression et de publication ont été assurés par son altesse royale le prince
Sultan ibn Abdal Aziz Al Saoud


Première édition 1420 de ('Hégire (1999)


Article repris dans son jus.



Article 1 : a)Tous les êtres humains constituent une même famille dont les membres sont unis par leur soumission à Dieu et leur appartenance à la postérité d'Adam. Tous les hommes, sans distinction de race, de couleur, de langue, de religion, de sexe, d'appartenance politique, de situation sociale ou de toute autre considération, sont égaux en dignité, en devoir et en responsabilité. La vraie foi, qui permet à l'homme de s'accomplir, est la garantie de la consolidation de cette dignité.

b) Les hommes sont tous sujets de Dieu, le plus digne de sa bénédiction étant celui qui se rend le plus utile à son prochain. Nul n'a de mérite sur un autre que par la piété et la bonne action.

Article 2 : a) La vie est un don de Dieu, garanti à tout homme. Les individus, les sociétés et les Etats doivent protéger ce droit contre toute atteinte. Il est défendu d'ôter la vie sans motif légitime.

b) Le recours à des moyens conduisant à l'extermination de l'espèce humaine est prohibé.

c) La préservation de la continuité de l'espèce humaine jusqu'au terme qui lui est fixé par Dieu est un devoir sacré.

d) L Intégrité du corps humain est garantie; celui-ci ne saurait être l'objet d'agression ou d'atteinte sans motif légitime. L'Etat est garant du respect de cette inviolabilité.

Article 3 : a) Il est interdit, en cas de recours à la force ou de conflits armés, de tuer les personnes qui ne participent pas aux combats, tels les vieillards, les femmes et les enfants. Le blessé et le malade ont le droit d'être soignés; le prisonnier d'être nourri, hébergé et habillé. Il est défendu de mutiler les morts. L'échange de prisonniers, ainsi que la réunion des familles séparées par les hostilités constituent une obligation, (cela ne semble pas être très respecté non ?)

b) L'abattage des arbres, la destruction des cultures ou du cheptel, et la démolition des bâtiments et des installations civiles de l'ennemi par bombardement, dynamitage ou tout autre moyen, sont interdits.

Article 4 : Tout homme a droit à ce que sa dignité et son honneur soient sauvegardés de son vivant et après sa mort. L'Etat et la société se doivent de protéger sa dépouille mortelle et le lieu de son inhumation.

Article 5 : a) La famille est le fondement de l'édification de la société. Elle est basée sur le mariage. Les hommes et les femmes ont le droit de se marier. Aucune entrave relevant de la race, de la couleur ou de la nationalité ne doit les empêcher de jouir de ce droit. (Bon là c’est plutôt pas mal !) b) La société et l'Etat ont le devoir d'éliminer les obstacles au mariage, de le faciliter, de protéger la famille et de l’entourer de l'attention requise.

Article 6 : a) La femme est l'égale de l'homme au plan de la dignité humaine. Elle a autant de droit que de devoirs. Elle jouit de sa personnalité civile et de l'autonomie financière, ainsi que du droit de conserver son prénom et son patronyme.

b) La charge d’entretenir la famille et la responsabilité de veiller sur elle incombe au mari.

Article 7 : a) Tout enfant a, au regard de ses parents, de la société et de l’Etat, le droit d'être élevé, éduqué et protégé sur les plans matériels, moral et sanitaire. La mère et le fœtus doivent également être protégés et faire l'objet d’une attention particulière. (Rien à dire sur ce sujet c’est même très bien). b) Les parents et les tuteurs légaux ont le droit de choisir le type d’éducation qu'ils veulent donner à leurs enfants, tout en ayant l'obligation de tenir compte des intérêts et de l'avenir de leurs progénitures, conformément aux valeurs morales et aux dispositions de la Charria.

c) Conformément aux dispositions de la Charria, les parents ont des droits sur leurs enfants; les proches ont des droits sur les leurs.

Article 8 : Tout homme jouit de la capacité légale conformément à la Charria, avec toutes les obligations et les responsabilités qui en découlent. S'il devient totalement ou partiellement incapable, son tuteur se substitue à lui.

Article 9 : a) La quête du savoir est une obligation. L’enseignement est un devoir qui incombe à la société et à l'Etat. Ceux-ci tenus d’en assurer les voies et moyens et d'en garantir la diversité dans l'intérêt de la société et de façon à permettre à l’homme de connaître la religion islamique et de découvrir les réalités de l'univers, en vue de les mettre au service de l’humanité.

b) Tout homme a droit à une éducation cohérente et équilibrée, au plan religieux et de la connaissance de la matière, qui doit être assurée par les diverses structures d'éducation et d’orientation, tels que la famille, l’école, l'université, les médias, etc. Cette éducation doit développer la personnalité de l’homme,consolider sa foi en Dieu, cultiver et lui le sens des droits et des devoirs et lui apprendre à les respecter et à les défendre

Article 10 : L'Islam est la religion naturelle de l'homme (?). Aucune forme de contrainte ne doit être exercée sur l'homme pour l'obliger à renoncer à sa religion pour une autre ou pour l'athéisme ; il est également défendu d'exploiter à cette fin sa pauvreté ou son ignorance.

Article 11 : a) L'homme naît libre. Nul n'a le droit de l'asservir, de l'humilier, de l'opprimer, ou de l'exploiter. Il n'est de servitude qu'à l'égard de Dieu.

b) La colonisation, sous toutes ses formes, est strictement prohibée en tant qu’une des pires formes d'asservissement. Les peuples qui en sont victimes ont le droit absolu de s'en affranchir et de rétablir leur autodétermination. Tous les Etats et peuples ont le devoir de les soutenir dans leur lutte pour l'élimination de toutes les formes de colonisation et d'occupation. Tous les peuples ont le droit de conserver leur identité propre et de disposer de leurs richesses et de leurs ressources naturelles.

Article 12 : Tout homme a droit, dans le cadre de la Charria, à la liberté de circuler et de choisir son lieu de résidence à l'intérieur ou à l'extérieur de son pays. S'il est persécuté, il a le droit de se réfugier dans un autre pays. Le pays d'accueil se doit de lui accorder asile et d'assister sa sécurité, sauf si son exil est motivé par un crime qu 'il aurait commis en infraction aux dispositions de la Charria.

Article 13 : Le travail est un droit garanti par l'Etat et la société à tous ceux qui y sont aptes. Tout individu a la liberté de choisir le travail qui lui convient et qui lui permet d'assurer son intérêt et celui de la société. Le travailleur a droit à la sécurité et à la protection, ainsi qu'à toutes les autres garanties sociales. Il n'est pas permis de le charger d'une tâche qui soit au-dessus de ses capacités, de l'y contraindre, de l'exploiter ou de lui causer un quelconque préjudice. Le travailleur, sans distinction de sexe, a droit à une rémunération juste et sans retard de son labeur. Il a droit également aux congés, indemnités et promotions qu'il mérite. Il est tenu d'être loyal et soigneux dans son travail.

Article 14 : Tout homme a le droit de rechercher le gain licite, sans spéculation ni fraude, ni préjudice pour lui-même et pour les autres; l'usure (Riba) est expressément prohibée.

Article 15 : a) Tout homme a droit à la propriété acquise par des moyens licites. Il lui est permis de jouir des droits de propriété, à condition de ne porter préjudice ni à lui-même, ni à autrui, ou à la société. L'expropriation n'est permise que pour une cause d'utilité publique et moyennant une indemnisation immédiate et juste.

b) La confiscation ou la saisie des avoirs est prohibée, sauf disposition légale.

Article 16 : Tout homme a le droit de jouir du fruit de toute œuvre scientifique, littéraire, artistique ou technique dont il est l'auteur. Il a également droit à la protection des intérêts moraux et matériels attachés à cette œuvre, sous réserve que celle-ci ne soit pas contraire aux préceptes de la loi islamique.

Article 17 : a) Tout homme a le droit de vivre dans un environnement sain, à l'abri de toute corruption et de toute dépravation, de lui permettre de s'épanouir. Il appartient à la société et à l’Etat de lui garantir ce droit.

b) L'Etat et la société doivent garantir à chaque homme la protection sanitaire et sociale, ainsi que tous les services publics dont il a besoin, dans la limite des possibilités existantes.

c) L'Etat garantit à tout homme le droit à une vie décente lui permettant de subvenir à ses besoins et à ceux des personnes à sa charge, pour l’alimentation, l'habillement, le logement, l'enseignement, les soins médicaux et tous autres besoins fondamentaux.

Article 18 : a) Tout homme a le droit de vivre protégé dans son existence, sa religion, sa famille, son honneur et ses biens.

b) Tout homme a droit à l'indépendance dans la conduite de sa vie privée, dans son domicile, parmi les siens, dans ses relations avec autrui et dans la gestion de ses biens. Il n'est pas permis de l’espionner, de le surveiller ou de nuire à sa réputation. Tout homme doit être protégé contre toute intervention arbitraire.

c) Le domicile est inviolable en toutes circonstances. Nul ne peut y pénétrer sans l'autorisation de ses occupants ou de manière illégale. Il n'est pas permis de le détruire, de le confisquer ou d'en expulser Article 19 : a) Tous les individus, gouvernants et gouvernés, sont égaux devant la loi.

b) Le droit de recours à la justice est garanti pour tous.

c) La responsabilité est, par essence, personnelle.

d) Il ne peut y avoir ni délit, ni peine, en l'absence de dispositions prévues par le Charria.

e) Le prévenu est présumé innocent tant que sa culpabilité n’est pas établie par un procès équitable lui assurant toutes les garanties pour sa défense.

Article 20 : Il n'est pas permis, sans motif légal, d'arrêter une personne, de restreindre sa liberté, de l’exiler ou de la sanctionner. Il n'est pas permis non plus, de lui faire subir une torture physique ou morale ou une quelconque autre forme de traitement humiliant, cruel ou contraire à la dignité humaine. Il n'est pas permis de soumettre quiconque à des expériences médicales ou scientifiques, sauf avec son consentement et à condition de ne pas mettre en péril sa santé ou sa vie. Il n'est pas permis d'établir des lois d'exception donnant une telle possibilité aux autorités exécutives.

Article 21 : Il est formellement interdit de prendre une personne en otage sous quelque forme, et pour quelque objectif que ce soit.

Article 22 : a) Tout homme a le droit d’exprimer librement son opinion pourvu qu'elle ne soit pas en contradiction avec les principes de la Charria.

b) Tout homme a le droit d'ordonner le bien et de proscrire le mal, conformément aux préceptes de la Charria.

c) L'information est un impératif vital pour la société. Il est prohibé de t'utiliser ou de l’exploiter pour porter atteinte au sacré et à la dignité des prophètes ou à des fins pouvant nuire aux valeurs morales et susceptibles d’exposer la société à la désunion, à la désintégration ou à l'affaiblissement de la foi.

d) Il est interdit d'inciter à la haine ethnique ou sectaire ou de se livrer à un quelconque acte de nature à inciter à la discrimination raciale, sous toutes ses formes.

Article 23 : a) Gouverner est une mission de confiance, il est absolument interdit de l'exercer avec abus et arbitraire, afin de garantir les droits fondamentaux de la personne humaine.

b) Tout homme a le droit de participer directement ou indirectement à la gestion des affaires publiques de son pays. Il a également le droit d'assumer des fonctions publiques conformément aux dispositions de la Charria.

Article 24 : Tous les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration sont soumis aux dispositions de la Charria.

Article 25 : La Charria est l’unique référence pour l'explication ou l’interprétation de l'un quelconque des articles contenus dans la présente Déclaration. L'Organisation de la conférence islamique est une Organisation internationale qui compte 57 Etats décidés "à rassembler leurs ressources, à unir leurs efforts et à parler d’une seule voix pour défendre leurs intérêts et assurer le progrès et le bien-être de leurs populations et de tous les musulmans, à travers le monde”.

Ce texte a été publié dans l'ouvrage « Vers un système arabe de protection des droits de l'homme : la Charte arabe des Droits de l'Homme », édité en mai 2002, à Lyon, par le Centre Arabe pour l'Education au Droit International Humanitaire et aux Droits Humains (ACIHL) et l'Institut des Droits de l'Homme de Lyon.

Un exemple parmi tant d’autres : Dans les pays islamiques où la Charria est mise en pratique, la jeune femme musulmane ayant atteint l’âge du mariage ne pourra se marier que si elle a un tuteur. Les savants de l’Islam avancent que, s’il n’y a pas de tuteur, soit le père, le père de son père, son fils, son frère de sang, son oncle paternel, etc., alors seul le juge de la Loi Islamique pourra intervenir comme tuteur...

Pour une femme convertie à l’Islam, si elle est dans un état musulman, son tuteur sera le chef, ou responsable, de l'autorité des musulmans ou son représentant ou le juge du tribunal légitime islamique. Mais si elle se trouve dans un état non islamique, son tuteur sera le centre islamique, le président du centre islamique, celui vers qui les musulmans font retour dans cet état, il sera lui, le président du centre, son tuteur car il prend la place du chef d'état des musulmans. (Fatwa 548). (Ily a donc bien une autorité islamique dans les pays étrangers non musulmans, ce que nous cachent les imams en France !).

« La Charria ne contient aucune limite pour l'âge au mariage. Les ulémas sont tous d'avis qu’il est permis de marier une petite fille si le mariage est établi par son père au profit d’un partenaire du même rang social Quant à la femme majeure, il n’est pas nécessaire que son père la marie car d’autres tuteurs légaux peuvent le faire avec son consentement. Une femelle (c’est dans le texte) devient majeure grâce à l’une de ces quatre choses: avoir 15 ans, l’apparition de poils à l’aisselle, l’éjaculation accompagnée d’un plaisir; que cela arrive pendant le sommeil ou à l’état de veille, et l’apparition des règles. (Que voilà une bien curieuse conception de la majorité pour une « femelle majeure » qui reste ad vitam aeternam dépendante d’un tuteur pour accéder au mariage. » Ce qui revient à dire que la femme musulmane n’est jamais majeure ! La preuve en est qu’une femme ne peut en aucune manière, selon les Lois de la Charria, être la tutrice d’une autre femme et encore bien moins d’un homme, fut-il mineur !

Que dire de l’Affaire Amar Bergham qui avait révélé l’ingérence d'une autorité musulmane s’opposant à l’incinération d'un Français, musulman apostat converti, l’incinération étant interdite par la Loi Islamique. Le jugement d’un tribunal, qui avait donné gain de cause aux enfants d’Amar Bergham, lesquels souhaitaient respecter la volonté de leur père, qui avait acheté dans ce but une concession au Columbarium, a été cassé. La Ligue Islamique du Nord avait alors enjoint la Cour et la mairie à ne pas faire appliquer la décision de justice sous prétexte que "seule une autorité judiciaire musulmane dans un pays musulman doit définir et vérifier les causes de l’apostasie d’une personne", faisant ainsi fi de l’autorité judiciaire française et de la liberté de conscience des apostats !!
Pour le détail, suivre ce lien sur internet



Laurent Vastel, Maire divers-droite de Fontenay-aux-Roses où habitait Coulibaly, le tueur de l’Hyper Cacher, avait souhaité une loi permettant d’incinérer les terroristes dans le but d’éviter que leurs tombes ne deviennent des lieux de pèlerinage.. .Un musulman a réagi en déclarant que c’était de la part du Maire de Fontenay-aux-Roses « une déclaration de guerre à l’encontre des musulmans »... Informations prises sur le site de l’Union des Associations Musulmanes de Seine-Saint-Denis.

Il semblerait, sauf erreur, qu’Islam et Socialisme se nourrissent l’un de l'autre. L’Islam, en échange du laxisme et de la complaisance, fournit aux socialistes électorat et anéantissement de la résistance laïque. La gauche n’est pas seule à courtiser les musulmans, souvenons-nous de François Fillon, premier Premier Ministre de la France, inaugurant la mosquée d’Argenteuil qui serait salafiste selon une enquête d’Elise Vincent publiée dans Le Monde, le 1er avril 2015.




Claude SAEZ
crédit:PNHA N°233



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