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Ces derniers en consommant
"halal", c'est-à-dire coraniquement licite, payent ainsi l'impôt
rituel aux mosquées certifiant la bonne pratique de l'égorgement
rituel.
- Voici encore que, dans ces lieux où leur nombre augmente,
les adeptes de la société islamocratique exigent qu'on éloigne
d'eux ceux qui mangent encore de la nourriture non "halal
".
Ainsi se met en place un apartheid de dhimmitude dans la réalité
sociale française (et ailleurs en Europe aussi)
- Dans les hôpitaux encore à forte clientèle musulmane, la
revendication grandit pour que les femmes ne soient soignées
que par un personnel féminin. Et nous recevons de surcroît
les témoignages d'aides-soignantes et infirmières et de leurs
collègues masculins, subissant déjà en certains lieux un climat
de néo-racisme mora-lo-religieux. Car sous l'effet de la puissante
dynamique des organisations islamistes, l'islam qui n'est
pas principalement une religion mais une construction sociale,
politique, juridique et morale selon le modèle médinois de
Muhammad, avance. Il progresse sur les décombres de la chrétienté
et sur les débris de la déstructuration sociale du laïcisme
d'inspiration maçonnique.
Pour favoriser cette avancée, il ne manque pas de collaborateurs
complaisants peu conscients des contra- dictions qu'ils incarnent
:
- Ce sont les " laïques " à la mode " Glavany ", cet ancien
ministre socialiste de l'Agriculture proclamant le 21 décembre
2005 : "Aujourd'hui, être un bon laïque, c'est encourager
la construction de mosquées en France". Et après lui, toutes
les personnalités à la Gaudin de la droite sarkozienne.
Ces laïques, s'ils ne se convertissent pas, comme par exemple
le fils d'un ancien maire de Tarbes aujourd'hui imam de la
mosquée, apprendront à connaître une réalité néo-cléricale
autrement coriace que celle d'un catholicisme sociologiquement
bien anémié chez nous.
- Ce sont les intellocrates juifs de gauche adeptes pour la
France d'un "melting-pot" multiculturel mais qui admirent
le nationalisme israélien le plus exclusif et le plus conquérant
et ne se soucient guère des manifestations d'un authentique
et odieux racisme anti-arabe.
- C'est la nébuleuse de toute une extrême-droite islamophile,
ou isla-mo-fascinée, groupuscules nostalgiques du modèle des
accords du Grand Mufti de Jérusalem et de Hitler, ou hommes
politiques allant célébrer à l'ambassade d'Iran la sanglante
révolution de Khomeiny mais tenant un double et contradictoire
discours idéologique à Paris ou électoral à Marseille...
- Ce sont enfin hélas, bien des chrétiens, clercs et laïques,
de différentes confessions qui furent jadis si prompts à s'excommunier
et même à se massacrer, parler des bûchers que valait l'hérésie,
qui rivalisent d'ardeur dans la collaboration à l'implantation
des mosquées, avec ou sans minarets; évêques accordant des
terrains ou annonçant sans discrétion le verse- ment d'oboles.
Ce au mépris du fait que l'islam est fondé sur la véhémente
aversion du Dieu trinitaire des chrétiens et que ces derniers,
commettant le seul crime inexpiable selon le Coran " d'ajouter
deux personnes à Dieu ", sont voués, comme les incroyants,
à l'enfer.
- C'est à Montpellier que les ignares du Secours Catholique
ont ostensiblement servi des repas de viande halal, le vendredi,
à l'intérieur de l'église Don Bosco. Étrange conception idéologique
et provocatrice de la charité...
- Mais comment leur en vouloir lorsque les Dominicains de
cette ville ont été en pointe lors des dernières Journées
Romaines Dominicaines organisées à l'Angelicum. On s'y est
livré à d'hallucinantes divagations théologiques où l'on s'est
posé la question de développer une " christo-logie non basée
uniquement sur les sources chrétiennes mais qui s'appuie aussi
sur des sources coraniques, bouddhistes... " Autrement dit,
le mystère de la Trinité à la lumière de la Shahada et du
Nirvana !
Devant pareils faits, on comprend mieux des clercs et des
évêques commettent l'incongruité d'assister aux poses des
premières pierres des mosquées. Au mépris de la mémoire de
tant de chrétientés anéanties et d'églises rasées...
Face à tout cela s'impose sans aucun doute, on voudrait l'espérer,
une réponse religieuse mais pour ce qui dépend de nous la
réponse politique d'une bonne laïcité, pour la liberté d'une
vie non soumise à la charia.
crédit:Pieds -Noirs d'Hier et
d'Aujourd'hui - N°182 - Février 2010
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