Il y a
quelque chose de pourri au royaume de Danemark... Le 23
janvier, le grand quotidien populaire B.T. a révélé que,
depuis plusieurs mois, le quartier de Vollmose, dans la
ville d'Odense, sur l'île de Funen, connaissait
une gigantesque vague de cambriolages ciblant essentiellement...
des Danois de souche.
Le journal raconte: « Si
votre nom est Hansen ou Nielsen, d'un cambriolage est significatiement
plus élevé que si vous avez un nom à consonnance étrangère.
Pour un officier de police chargé de l'affaire et réclamant
l'anonymat «par peur de perdre
son emploi », il s'agit d'une forme de racisme:
« Nous constatons que de plus en plus de Danois sont chassés
du quartier à cause de la forte augmentation des vols avec
effraction. Il ya eu environ 150 cambriolages au cours des
quatre derniers mois. Ce qui frappe, ce que neuf des cambriolages
sur dix, visaient des danois de souche. Sa conclusion est
alarmante : "ils veulent chasser les derniers danois
du quartier."
Le Danemark connaît depuis les années 1990 de gros problèmes
liés à l'immigration. Sur une population de 5,5 millions
d'habitants, 9 % sont des immigrés. A quoi s'ajoute une
proportion non négligeable, bien que difficile à quantifier;
de Danois d'origine immigrée (deuxième et troisième générations).
Les musulmans «revendiqués» représentent 3,7 % de la population
totale, mais le ministère de l'Intégration et de l'Immigration
constate que «la majorité des
immigres résidant au Danemark viennent des pays de culture
musulmane (Turquie, Irak, Iran, Pakistan, Afghanistan, Somalie,
Ex-Yougoslavie) ». Ces populations ont tendance
à se regrouper en communautés ethniques ou religieuses.
Plusieurs des délinquants arrêtés à Vollsmose ont ouvertement
déclaré qu'ils voulaient s'approprier un quartier qui a
la particularité d'abriter l'une des plus importantes concentrations
d'immigrés musulmans du pays.
En 2011, une famille danoise y avait déjà attiré l'attention
des médias car ses membres passaient leur temps à porter
plainte : leur appartement a été cambriolé et dégradé sans
relâche, jusqu'à ce qu'ils se décident à quitter le quartier.
La motivation politico-religieuse des cambrioleurs semble
déterminante.
Les cambriolages, qui s'accompagnent
de vandalisme, rappellent ce qui se produit dans les enclaves
chrétiennes du Kosovo, soumises aux persécutions des Albanais
musulmans.
« Pourquoi regardent-ils
le nom sur la boîte aux tettres? »
Mais, sous la pression du politiquement correct, les politiques
danois hésitent à poser le bon diagnostic. Le policier ayant
accepté de parler à « B.T. » dénonce les autorités qui,
selon lui, tentent « d'étouffer
» la dimension raciste et religieuse de l'affaire, car,
dans un pays qui a connu la crise des caricatures de Mahomet
en 2005, et plusieurs semaines d'émeutes ethniques en 2008,
le sujet serait trop controversé...
Même au niveau local, les enquêteurs refusent d'admettre
la réalité. Dans un premier temps, l'adjoint du commissaire
de police de Vollsmose, Bjame Puggaard, a reconnu
«L'augmentation dramatique des
cambriolages dans la région », mais a refusé
de confirmer que les victimes étaient des Danois de souche.
La « une » de « B.T. » a fait changer la donne.
Peu de temps après l'interview choc avec l'officier de police
anonyme, le quotidien a reçu un appel téléphonique du chef
de la police de Funen. Après réflexion, les autorités ont
officiellement reconnu que les cambriolages ciblaient principalement
les Danois. Le patron de la police persiste toutefois à
jouer les ingénus: «Je n'ai aucune
idée de la raison pour laquelle ils regardent le nom sur
la boite àç lettres avant decommettre un cambriolage».
Sans blague ?
Patrick Cousteau
repris de l'hebdo Minute du 1e février 2012
Note: Le danois
comme le citoyen d'autres pays nordiques, à vouloir
être ouvert et acceptant à tout va les immigrés,
ne sont pas dans la "CACA...."