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Avis à madame Le Pen :
voici le plan pour détruire Trump



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Trump est pris en tenaille…

Depuis la mémorable rencontre qui s’est tenue à Washington le 13 novembre entre George Soros, un groupe de donateurs et Nancy Pelosi, le harcèlement a été quotidien.

Trump, impavide, a « recruté en double », rassemblant (réorganisation de l’État oblige) de hauts technocrates de la finance, du pétrole, de l’armée, des entreprises, et (contre-pouvoir oblige) une garde rapprochée multisectorielle (incluant médias sociaux et Breitbart): celle de la guerre métapolitique.

L’on se prenait à espérer que Trump réussirait à se concilier une partie des élus démocrates ouverts à une réforme du système de santé (qui puisse protéger les droits acquis des classes populaires), comme à une stratégie fiscale permettant non seulement la relance des PME, mais aussi le retour de plusieurs milliers de milliards de liquidités parqués à l’étranger : du cash indispensable au lancement d’un vaste programme d’infrastructures. Sans oublier la renégociation des traités commerciaux internationaux. Bref, la Bourse s’enchantait, les indices Dow Jones et NADAQ dépassant les espérances.

Sauf que ça cafouille depuis deux semaines, car Trump est pris en tenaille…

D’abord, les républicains le soutiennent dans la limite de leurs propres objectifs (la destruction totale de l’Obamacare, le financement de l’hégémonie internationale américaine, le mondialisme économico-migratoire), et ne veulent surtout pas le voir décoller. D’où la tentative de retarder son programme de relance économique en jouant sur le calendrier parlementaire. D’où, aussi, le récent lancement de la commission sénatoriale visant à impliquer Poutine dans la victoire de Trump, et voter de nouvelles sanctions.

Histoire de mettre fin à l’ouverture russo-trumpienne, comme de saboter les souverainistes européens en 2017…
Ensuite, les démocrates font usage de tous les artifices procéduriers afin d’empêcher Trump de constituer son gouvernement. Seuls les postes clés concernant la Sécurité nationale ont été pourvus ; celui de l’Éducation nationale vient de l’être grâce à un subterfuge (le vote exceptionnel du vice-président) et Trump n’avait toujours pas de ministre de la Justice… au moment où le gouvernement était assailli de procès de la part d’États démocrates visant à faire remonter à la Cour suprême l’application de ses récentes directives sur le gel temporaire de l’accès aux États-Unis des personnes venant de certains foyers terroristes du Proche-Orient.

Derrière ces jeux politiciens surgit, maintenant, « Democracy Matters », le plan stratégique du Super PAC American Bridge 2020 révélé les 21 et 26 janvier par le site The Washington Free Beacon : il y est question d’épuiser l’illégitime Trump, avant de procéder à son impeachment (éviction par le Congrès) ou, à défaut, à sa non-réélection en 2020. Plus de 100 donateurs ont ainsi été réunis le 21 janvier par le clintonien David Brock afin de financer (avec 150 personnes à plein temps) un effort de renseignement, de diabolisation et, surtout, d’obstruction judiciaire systématique. Ralenti, Trump ne pourra réussir son plan économique et s’écroulera sous le poids de multiples « affaires », dont la russe…

Et Stephen F. Cohen, spécialiste de la Russie, de lancer plusieurs alertes (entre le 11 janvier et le 1er février 2017) dans la revue The Nation :
les actions visant à présenter Trump comme un traître au service de la Russie « constituent un danger pour la sécurité nationale américaine ». Dont acte.


André Archimbaud
crédit:bvoltaire.fr



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