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Des tatouages anti-agression
chez les baigneuses allemandes…



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Les charmes du multiculturalisme sont infinis, surtout dans les bains et les jacuzzis.

Grâce à Angela et aux migrants, chez les Germains comme aux Galeries Lafayette, il se passe toujours quelque chose. Le 4 février, cinq adolescentes âgées de 12 à 14 ans ont accusé deux migrants de les avoir « touchées sous l’eau », dans une piscine de la ville de Bad Oldesloe, a indiqué la police, citée par un article du journal allemand Presseportal.

Les jeunes adolescentes ont alerté un maître-nageur, qui s’est chargé d’expulser les deux hommes de la pièce d’eau, avant d’appeler la police. Suite à ce tripotage juvénile, les deux demandeurs d’asile ont fait l’objet de poursuites judiciaires. L’enquête pour l’instant suit son cours.

Ces hommes sont âgés de 23 et 24 ans et vivaient dans la même ville que leurs victimes. A ce stade de l’enquête, leur nationalité n’est pas encore connue. Vous me direz, un jeu de mains – jeu de vilains – sous-marin, c’est toujours moins grave qu’un viol, sauf que ce n’est pas la première fois que des demandeurs d’asile sont impliqués dans des incidents à caractère sexuel dans des piscines européennes. En Autriche, un migrant irakien a été condamné à sept ans de prison en décembre dernier pour avoir violé un enfant de 10 ans dans une piscine de Vienne.

D’ailleurs, en juillet 2016 une étude allemande s’était attaquée à ce phénomène : « Les viols et les abus sexuels sur les enfants dans les piscines nous inquiètent particulièrement » avait indiqué un rapport interne de la police allemande destiné aux enquêteurs en charge des affaires de crimes sexuels et de personnes portées disparues.

Pour la circonstance les forces de sécurité allemandes, si discrètes d’habitude, n’avaient pas mâché leurs mots : « Les agresseurs sont, pour la plupart, des immigrés. »

Ces révélations avaient été reprises par le grand quotidien allemand Bild et confirmées par un porte-parole de la police. Suite à ce texte, plusieurs villes, dont Munich et Berlin, ont affiché dans leurs établissements des règlements rédigés en plusieurs langues qui expliquent que si les femmes portent des maillots de bains, cela ne signifie pas pour autant qu’elles soient enclines à avoir des relations sexuelles et qu’en aucun cas cela n’autorise à les toucher. Voilà une preuve supplémentaire que les migrants sont bac plus 5 et qu’ils s’adaptent rapidement à nos us et coutumes !

Mais il y a plus rocambolesque, récemment les fervents de natation ont remarqué une étrange mode dans les bains germaniques. On peut en effet désormais voir sur les bras des filles et des femmes, le signe «NO» ou «Nein» en rouge, entouré d’ailes d’aigle noir et surmonté d’une griffure rouge. Initiée dans la région de Bade-Wurtemberg, dans le sud-ouest du pays, cette dernière mode de tatouages consiste en une tentative des autorités pour dissuader les potentiels agresseurs d’avoir des comportements déplacés vis-à-vis de la gente féminine. Dans les vestiaires, des autocollants indiquent également qu’il ne faut pas photographier les femmes qui se changent dans les cabines et des instructions sont données sur la réaction à adopter au cas où une personne tenterait d’arracher le maillot de bain d’une Allemande. Malgré cela, les autorités, minimisant le problème, prétendent que le problème des agressions sexuelles dans les piscines est ancien, et que l’immigration n’a pas amplifiée le phénomène.

Principe de précaution aidant, pourquoi pas, avec quelques ajustements, ne pas importer cette mode dans l’hexagone ? Par exemple mettre un NON sur les bouées ou sur les soutiens gorges des maillots deux pièces, pour le maillot une pièce on privilégierait deux inscriptions sur les fesses.

On le voit, les charmes du multiculturalisme sont infinis, surtout dans les bains et les jacuzzis.


J.-P. Fabre Bernadac
crédit:bvoltaire.fr



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