logo





La présidentielle ? Un détail, vu l’enfer de notre avenir


logo

Au-delà de la présidentielle, l’on devrait être plutôt préoccupé par la guerre civile à venir.

Au-delà de la présidentielle, l’on devrait être plutôt préoccupé par la guerre civile à venir. L’État, c’est-à-dire le pouvoir, c’est-à-dire la finance mafieuse internationale, a depuis déjà longtemps tout prévu.
Pourquoi la Silicon Valley a-t-elle pu, si facilement, tous nous connecter ? Pourquoi sommes-nous aujourd’hui obligés, de force, à accepter les compteurs Linky, qui coûtent à ERDF, c’est-à-dire aux utilisateurs, 7 milliards d’euros, alors que les anciens compteurs marchent très bien ?

Parce qu’en cas de rébellion et autres révolutions, l’État aura ainsi la possibilité de punir tout le pays, ou une région, un département, une ville, un quartier, en coupant l’électricité par un clic. Même si les responsables d’EDF s’en défendent, ils auront cette possibilité, et sans électricité, à brève échéance, toutes les communications téléphoniques et Internet seront arrêtées.
« Un black-out prolongé [par les réseaux Linky] serait insurmontable :
plus d’eau au robinet, plus d’essence, de pompiers, etc. » (Alternative santé, février 2017).

Bonjour la paralysie totale, les pillages, les hordes de barbares se répandant partout. Un roman pas encore écrit ? Non : la réalité avec Linky, la nouvelle arme contre les peuples tentés par l’insoumission.

À cette occasion, rappelons cette interview réalisée par Hernando Calvo Ospina, vendredi 28 octobre 2005.

Hernando Calvo Ospina est un journaliste colombien réfugié en France et collaborateur, entre autres, du Monde diplomatique.
Hernando Calvo Ospina : « Madame Mitterrand, qu’a signifié pour vous l’arrivée au gouvernement de votre époux François ?
Est-ce que les idéaux sociaux et politiques qu’il portait dès sa jeunesse ont été reconnus en ces moments-là ? »

Danielle Mitterrand : « Mai 1981 fut un mois de grande activité, car c’était la préparation de l’arrivée au pouvoir de François. J’essayais d’apporter tout ce qu’il y a de meilleur en moi, pour que ces rêves d’avoir une société socialiste, quoique à l’européenne, deviennent réalité. Mais bien vite j’ai commencé à voir que cette France juste et équitable ne pouvait pas s’établir. Alors je lui demandais à François : “Pourquoi, maintenant que tu en as le pouvoir, ne fais-tu pas ce que tu avais offert ?” Il me répondait qu’il n’avait pas le pouvoir d’affronter la Banque mondiale, le capitalisme, le néolibéralisme. Qu’il avait gagné un gouvernement mais non pas le pouvoir. J’appris, ainsi, que d’être le gouvernement, être Président ne sert pas à grand-chose dans ces sociétés sujettes, soumises au capitalisme. J’ai vécu l’expérience directement durant 14 ans. Même s’il essayait d’éviter le côté le plus négatif du capitalisme, les rêves ont commencé à se briser très rapidement. » »

À bon entendeur, salut !


Philippe Annaba
crédit:bvoltaire.fr



Acces aux archives de notre site
Accueil