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Noyon, ville PS écrasée par le chômage et l’immigration, délaisse sa cathédrale


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Notre-Dame de Noyon est une cathédrale martyre qui porte encore les stigmates de la Révolution, lorsque celle-ci s’illumina de fanatisme.

Qui, croyant ou non, n’a jamais ressenti l’atmosphère particulièrement mystique des cathédrales gothiques est bien à plaindre. Celle qu’abrite la ville de Noyon, dans l’Oise, est exceptionnelle, particulièrement ses deux immenses tours conférant une allure de forteresse à cette austère et solennelle bâtisse érigée à partir du XIIe siècle.

Notre-Dame de Noyon est aussi une cathédrale martyre qui porte encore les stigmates de la Révolution, lorsque celle-ci s’illumina de fanatisme. Des bombardements la meurtrirent plus tard, lors de la Première Guerre mondiale, ce qui donne une idée du titanesque travail de restauration accompli autrefois pour lui redonner son allure actuelle.

Hélas, la vieille dame souffre : les pierres s’effritent et se détachent, au point que le cloître attenant n’est plus accessible. Comment est-il possible de laisser ainsi dépérir un sanctuaire où les noms de saint Éloi, jadis évêque de la ville et dont les reliques se trouvent aujourd’hui dans l’édifice, de Charlemagne et Hugues Capet, respectivement couronnés roi de Neustrie et roi des Francs dans les murs du bâtiment initial, résonnent encore pour ceux qui savent écouter les murmures du passé ?

Il suffit de déambuler parmi les étals du marché pour comprendre.

On a du mal à se croire dans le nord de la France : une nuée de femmes voilées plus ou moins discrètement, de barbus conversant plus volontiers en arabe qu’en français (une langue trop coloniale, peut-être ?), de vendeurs d’épices et autres spécialités fort éloignées de la Picardie. Ils occupent fièrement l’espace, avec l’assurance de tenir la place.

Puis l’on devine d’autres nationalités : des migrants, apprendrai-je plus tard de la bouche d’une habitante qui m’instruira sur la situation de sa commune, déjà sinistrée par le chômage (26,7 % en 2013, selon les chiffres de l’INSEE) et maintenant accablée par la diversité forcée. Là comme ailleurs, « les clandestins ont droit à tous les égards de la part du maire et de ses amis. Les Noyonnais dans la détresse attendront encore leur tour ! » (source : site officiel de la fédération Front national de l’Oise).

En me promenant dans les rues, bordées de belles demeures et de monuments remarquables, j’aperçois un musulman, reconnaissable à sa tenue traditionnelle, invectivant des policiers municipaux pour une raison sûrement futile, et les traitant de « rigolos ». Ambiance !
Je les assure, quant à moi, de mon soutien. L’un des deux fonctionnaires de police me lâche avec résignation : « On a l’habitude. »

Noyon est aux mains du maire PS Patrick Deguise qui, battu aux élections départementales de 2015, s’était paré d’une vertu toute gauchiste en refusant de « discuter avec les élus du Front national » (source : Le Parisien).

Mais, après avoir constaté l’état déplorable de la cathédrale, on ne peut que suggérer à la municipalité de préférer les vieilles pierres au multiculturalisme parce que ces dernières ne font pas fuir les touristes !


Charles Demassieux
crédit:bvoltaire.fr



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