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Ces réfugiés qui quittent la Belgique…
pour partir en vacances dans leur pays d’origine



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La Belgique a ainsi dénombré 7.019 demandes de regroupement familial en 2016.
Un an plus tôt, ils n’étaient que 3.992 à effectuer pareille requête.

L’afflux de réfugiés suscite, depuis plusieurs années, de vifs débats dans les pays occidentaux. Les contrées ayant ouvert leurs frontières doivent, aujourd’hui, gérer les conséquences d’une telle arrivée massive sur leur territoire.

La Belgique a ainsi dénombré 7.019 demandes de regroupement familial en 2016. Un an plus tôt, ils n’étaient que 3.992 à effectuer pareille requête.

La hausse est donc, calculatrice en main, de 75 %.

La demande de regroupement familial a été approuvée dans 4.749 cas mais, précise-t-on du côté du secrétariat d’État à l’Asile et à la Migration, toutes les demandes n’ont pas encore été traitées. On peut légitimement supposer que nombre d’entre elles recevront une réponse favorable dans les semaines qui viennent.

Mais c’est un autre phénomène qui irrite davantage encore, en Belgique. On nous avait doctement expliqué que les réfugiés fuyaient la guerre et n’avaient d’autre objectif que de se mettre à l’abri.

En deux mois et demi, pourtant, vingt-huit signalements sont parvenus au Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides (CGRA) concernant des réfugiés qui seraient partis en vacances… dans leur pays d’origine, soit la contrée même qu’ils avaient fuie pour des raisons de survie.

Les dossiers sont actuellement en examen. Pourtant, le nombre semble sous-estimé puisque de nombreux réfugiés embarqueraient depuis les Pays-Bas voisins pour éviter d’être confondus.

Le ministre fédéral compétent en la matière, Theo Francken (N-VA, droite nationaliste flamande), dont on a déjà souligné ici la fermeté de l’action, n’a pas manqué de marquer son exaspération, mais insiste sur la collaboration avec les pays voisins : « Les discussions sont en cours avec la France. Avec l’Allemagne, des contacts informels existent et nous aimerions arriver à un partenariat comme c’est le cas avec les Pays-Bas. »

En 2016, quarante-six signalements pour des faits similaires avaient donné lieu à quatorze retraits du droit d’asile et au maintien du statut de réfugié dans six cas (les vingt-six cas restant étant encore étudiés).


Gregory Vanden Bruel
crédit:bvoltaire.fr



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