Profîtant du climat euphorique qui suit l'élection
d'un président métis aux
USA, les associations
communautaristes africaines et arabes
font actuellement un grand show dans
les médias français pour exposer leurs
récriminations du fait que selon eux,
il n'y aurait pas suffisamment d'éléments représentatifs de leurs minorités dans les instances dirigeantes de la
France.
AnonymeIl me semble qu'une mise au point s'impose, tout d'abord il est important de préciser que le président Obama n'a pas été élu pour son appartenance à la communauté afro-américaine ni en raison de sa couleur de peau, mais bien en tant que démocrate pouvant apporter un espoir d'amélioration dans la politique de l'administration américaine par rapport à ce que fut la présidence de W.Bush. Quant aux sous-entendus de racisme français refusant l'accession des
minorités aux postes clefs de l'exécutif, il serait temps de s'en expliquer.Tout d'abord, il est bon de rappeler que nous n'avons pas demandé aux millions d'immigrés plus ou moins illégaux qui squattent notre pays de venir chez nous profiter de nos organismes de protections médicale, familiale et sociale. Seul le laxisme criminellement angélique de certains de nos dirigeants politiques tirant alibi de la préservation de nos fournitures pétrolières, mais plus bassement concernés par leurs intérêts électoralistes en est responsable. Contrairement à l'idée subrepticement répandue par ces organisations ethniques et communautaristes et entretenue par des intellectuels d'une culture indigente, nous n'avons aucun devoir de repentance envers eux. Ces populations envahissantes, font sans cesse allusion à un passé esclavagiste. Il est à noter d'une part que cela ne concerne en aucune mesure leurs contemporains ni les nôtres. Et d'autre part, si l'on se réfère à l'Histoire, celle-ci nous révèle sans la moindre ambiguïté que l'esclavage a été durant des siècles l'apanage de certaines tribus africaines qui vendaient comme esclaves les prisonniers des razzias exécutées sur les tribus voisines et ces ventes s'effectuaient aux Arabes nomades qui à leur tour en faisaient commerce. Comment se fait-il qu'il n'y ait jamais d'auto-flagellation des Africains pour ce triste passé ? Et pourquoi les Arabes sont-ils toujours épargnés des reproches concernant l'esclavage alors qu'ils en ont été les premiers protagonistes et les bénéficiaires. Et qui plus est, ce commerce détestable se perpétue de nos jours dans plusieurs pays arabes sans que les anti-esclavagistes s'en émeuvent le moins du monde! Abordons maintenant les raisons qui, selon eux, sont à l'origine du manque de confiance que l'on aurait vis-à-vis des populations d'origines africaines et maghrébines et qui auraient pour conséquences de les priver de responsabilités dans la marche de l'État. Déjà en vérité ce n'est pas ce que l'on constate. Il n'y a jamais eu autant de mixité raciale dans notre pays, que ce soit dans les instances gouvernementales, dans la députation, dans les partis politiques, dans les conseils municipaux. Il n'y a jamais eu autant de personnes de couleur dans les associations les plus diverses, à la télévision, au cinéma, dans les publicités. À tel point qu'il semble de plus en plus évident qu'un véritable racisme anti-Blancs s'instaure subrepticement en France et en Europe. Quant au postulat dont on nous rebat les oreilles depuis l'élection d'Obama, selon lequel l'arrivée d'un Noir ou d'un Maghrébin à la tête de État français est impossible, là aussi il faut analyser la situation. Pour que cela devienne envisageable, il faudrait tout d'abord qu'une autre forme de pensée et de comportement se fasse jour parmi les membres de ces communautés. Tant qu'il y aura de la part de ces plaignants un plus grand civisme ainsi que plus de considération pour nos us et coutumes et plus de respect pour la liberté d'opinion et de religion, ils ne sont pas en mesure de réclamer plus de considération à leur égard. Si des comportements journaliers déplorables sont monnaie courante dans certains pays d'Afrique ils ne sont pas transposables sans adaptation dans nos sociétés occidentales. Vous me direz qu'il s'agit là de bien petits inconvénients, mais ils conditionnent la cohabitation et n'autorisent pas les plaignants à contester le comportements établi depuis des lustres par nos usages. Mais si encore il n'y avait que cela! C'est bien beau de vouloir faire partie des décideurs de notre pays, encore faudrait il s'y intégrer ! Beaucoup d'issus des deuxième et de troisième générations sont parfaitement intégrés et ont, eux aussi, à souffrir de l'excentricité de ceux là même qui rejettent toute idée d'intégration et qui prétendent imposer à la Nation la reconnaissance de leur marginalité; Ils rétorquent qu'ils sont Français, ce qui est exact à la lecture de leur carte d'identité, mais qu'en est-il de la réalité ? Beaucoup de ceux là arborent avec ostentation un " look " typiquement communautaire, avec des caractéristiques parfois extravagantes quand ils ne taguent pas sur nos murs des provocations et des insultes de toutes natures. " Descendus " en bande des banlieues, Ils déambulent dans nos centres-villes en groupes bruyants et terrorisants. Malheur à ceux, jeunes ou plus vieux, et surtout aux femmes qui ne s'écartent pas de leur passage. Combien de simples passants de rencontre sont tabassés sous prétexte d'un simple regard désapprobateur. Alors comment leur confier la gestion de nos affaires et accepter ces comportements anormaux ! avec en prime la loi de la terreur, le trafic de drogue, le désordre des quartiers. Caillassant toutes les formes d'autorités, la police, les pompiers, les chauffeurs de bus, transformant même à l'occasion ces transports en commun en brûlot pour les malheureux passagers. Ils incendient les bâtiments publics, les entreprises, les commerces, les écoles et les crèches. Sans oublier les voitures, c'est d'ailleurs devenu un sport national, des dizaines de voitures sont incendiées en moyenne chaque jour en France, sans compter les jours fastes comme le 14 juillet, Noël et Nouvel An ou là ce sont plusieurs centaines de véhicules qui partent en fumée ! Épisodiquement ils provoquent des émeutes urbaines, pillant les magasins, prenant les forces de l'ordre pour cible en leur tirant dessus avec des armes à feu. Le moindre prétexte leur est bon, si l'un d'entre eux se tue au volant d'une voiture volée lors d'une course poursuite avec la police, ils incendient le quartier en criant à l'injustice, estimant, selon leur conception, qu'il faut laisser courir les délinquants. Ces actes délictueux conduisant bon nombre d'entre eux en prison ; là, ils réclament un surcroît d'imams trop souvent disposés à transformer cette population déjà marginalisée en fous de Dieu au nom d'un d'intégrisme qui prêche en permanence la haine de l'occident et qui préconise la mise à mort des non-musulmans. Il arrive alors que l'on retrouve dans les pays ou règne le djihad, des combattants de nationalité française qui tirent sur nos soldats ! En résumé : -lorsque les imams ne prêcheront plus, dans les mosquées construites avec l'argent public, la soi-disant guerre sainte ; - lorsque avec leurs leaders communautaristes, ils se décideront à condamner fermement les atrocités commises par le terrorisme islamique à travers le monde et qu'ils s'engageront dans l'armée française pour le combattre avec les forces internationales.. - Quand ils cesseront d'applaudir les pluies de missiles lancées sur Israël - Quand les jeunes voyous dans les stades de football, affublés des couleurs d'un intégriste haineux, ne conspueront plus notre hymne national ; Alors, mais alors seulement, nous pourrons peut être commencer à leur faire confiance et à reconnaître qu'ils sont devenus de vrais concitoyens. Puis, s'ils en ont les qualités et les compétences, alors ils pourront prétendre devenir des dirigeants de la France. Mais, apparemment, ce n'est pas demain la veille ! Source Internet crédit:Pieds -Noirs d'Hier et d'Aujourd'hui - N°170 - Janvier 2009 Mis en ligne le 28 janvier 2009
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