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LA GUERRE D'ALGERIE N'EST PAS FINIE






On exécute les Français sur notre sol et, dans le même temps, on offre une place d’honneur à leurs assassins pour qu’ils justifient les motivations de leurs crimes barbares.

Le terrorisme-islamiste Fln est bien vivant en France. A la tribune, invité par les dhimmis français (que la honte soit sur eux) ou en assassinant dans la rue, dans les écoles, partout et n’importe où, parce que c’est la seule chose qu’il sait faire, la guerre d’Algérie se poursuit.

Cinquante ans plus tard, en ce mois de mars 2012, elle est toujours vivante, non pas dans les mémoires, mais dans l’action. L’action terroriste-islamiste dans sa haine du Français, l’odieux colonisateur.

Nos frères métropolitains n’ont pas compris que la haine des nouvelles générations algériennes de l’après-guerre est toujours présente. Largement entretenue par le laxisme de la politique arabe des gouvernements français qui se sont succédés depuis 1962, elle vient d’être réactivée, dans toute son horreur, par un franco-algérien nourri à la rancœur et à l’islamisme, en passant aux actes qui reproduisent les années de terrorisme vécues en Algérie Française contre les symboles de la République. Ajoutant à cela, la haine ancestrale du Juif, qu’entretiennent les mahométans.

Non, la guerre d’Algérie ne sera finie que lorsque les politiques français accepteront de reconnaître que les algériens ne sont pas venus en masse s’installer en France par « amour pour la France » ou par « souci alimentaire » mais pour se venger.

Se venger d’un martyr imaginaire subi, qui leur est inculqué dès la naissance et que la France aurait commis en colonisant une contrée inculte d’Afrique du Nord, repère des barbares ottomans.

Malgré les nombreux aveux des algériens ayant vécu dans l’Algérie Française, reconnaissant qu’ils vivaient beaucoup mieux « avant » que maintenant, rien n’y fait. La petite graine « plantée au berceau » a germé et, cinquante ans plus tard, devenue jungle, elle a envahi les cerveaux formatés pour devenir une forêt inextricable de haine et de mensonges.

Pour les algériens, la haine du Français est égale à la haine du Juif. Le qualificatif est d’ailleurs pareillement utilisé pour l’un ou pour l’autre : colonisateur, occupant !

Les mosquées s’étant multipliées, les plus dangereux des endoctrineurs haineux sont les imams que la France a laissés entrer sans contrôle. Il aura fallu vivre l’horreur de sept meurtres, pour qu’elle ose interdire la venue de deux ou trois d’entre eux, les plus virulents, qui envisageaient un séjour, chez nous, pour rappeler aux fidèles, la mission dont ils sont investis au nom de dieu. L’appel aux meurtres des infidèles.

Comprendront-ils, ces gens qui nous dirigent, que la France est envahie par des milliers de Mohamed Merah qui n’attendent que le « bon » moment pour passer à l’acte.

Alors, au lieu de crier « Ne faites pas d’amalgame », au lieu d’avancer, sans y croire, un « islam modéré, non responsable, non coupable », ils feraient mieux de réviser leur politique électoraliste irresponsable qui a mis en danger le peuple Français.

Le « politiquement correct » n’a plus sa place lorsque nous sommes confrontés au terrorisme-islamiste. Et le terrorisme est le seul dialogue connu de ces gens pétris de haine. Ils ont envahi nos cités (mais pas seulement) avec la complicité bienpensante de nos élus pour lesquels une voix dans l’urne a plus d’importance que défendre les valeurs de la République.

Le champ de bataille a changé… seulement, géographiquement. Il s’est déplacé de cette Algérie, indépendante depuis 50 ans, sur le sol de notre Métropole mais les terroristes, eux, sont restés les mêmes et leurs victimes aussi.

Des enfants innocents, des personnes âgées, vulnérables, des militaires français désarmés… Sans distinction, on abat tout ce qui représente la France. Cette France haïe, peuplée de juifs et de chrétiens malfaisants, infidèles, que Dieu appelle à tuer.

L’aveuglement, la peur - et le « je m’enfoutisme » aussi - qui paralysent nos dirigeants et nos media, confortent les nouveaux terroristes-islamistes dans leur haine, dans leur droit à tuer. Dans leur droit à revendiquer notre Pays, comme un dû.

En invitant, en France, nos bourreaux du Fln, venus exposer les motivations de leurs crimes barbares - voire même à les justifier – comme à Nîmes ou à Marseille, les élus et organisateurs français ont envoyé un message qui n’aura pas manqué d’être reçu et entendu comme un signe de faiblesse, voire de repentance, de la France, par les néo terroristes-islamistes.

La France vient d’être blessée, à nouveau et cinquante après la guerre d’Algérie, par les mêmes auteurs dans les mêmes attentats qu’elle a vécus de 1954 à 1962.

Mais qu’importe à ces gens qui se disent bienpensants ! Donner la parole aux assassins de Français est plus « payant » que de pleurer nos morts, même quand ils ont été assassinés il y a seulement quelques jours.

En agissant de la sorte, ils entretiennent le climat haineux de cette guerre odieuse qui a et oppose, toujours, les algériens aux Français.

Ils transportent, dans l’hexagone, cette guerre d’Algérie qui n’a jamais cessé et qui renait de ses cendres.

Ils encouragent tous les Mohamed Merah disséminés dans le pays, à passer à l’action. A devenir, à leur tour, des martyrs de « leur » révolution.

La faute en revient, essentiellement, à la politique arabe pratiquée par tous ceux qui ont dirigé le pays jusqu’à aujourd’hui et qui ont favorisé, sans discernement, l’invasion de la France par un ennemi sournois qui n’attend que le pourrissement de la situation pour frapper. Certains appellent cela « le cheval de Troie», d’autres « la cinquième colonne », c’est une évidence. Ils ont frappé la France. Et, il s’agit bien de la dernière génération de terroristes islamistes algériens, nourris au sein de la France.

Pendant la guerre d’Algérie, c’étaient des Sartre, des de Beauvoir ou des Curiel qui les encourageaient, qui les aidaient. Aujourd’hui, ils ont les Hessel, les BHL, les Stora et consorts… les conseilleurs ne manquent pas dans cette société française mais qui en payera le prix ?

Les Français de Métropole doivent se préparer à subir ce que nous avons supporté là-bas.

Non, la guerre d’Algérie n’est pas finie. Elle reprend du poil de la bête, avec du sang neuf, ici, chez nous.

Et nous n’aurons qu’à remercier tous ces bienpensants et ces politiques, gênés par les œillères qui les aveuglent, complices du terrorisme-islamiste et qui ont le tort de ne pas faire d’amalgame.

Crédit: RNFAA - Rassemblement des Français d'Algérie et leurs Amis