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Le problème
du voile islamique est rendu difficile parce que lislam
est à la fois une idéologie politique
et une religion : Mahomet était
en même temps le chef dun gouvernement,
dune force armée, dune police des
idées, et dune religion. Le coran contient
beaucoup plus de prescriptions relatives à la
société civile quà la morale
ou à la théologie.
De nombreuses
dispositions islamiques ne relèvent pas de la
religion, mais dun projet politique: le statut
des femmes, le principe des droits inégaux (les
hommes ont plus de droits que les femmes, les musulmans
plus que les non-musulmans), le rejet de la laïcité,
linterdiction de la pensée dissidente,
le statut des dhimmis, c'est-à-dire des non musulmans
dans les zones contrôlées par lislam.
Certains musulmans ont demandé
lapplication de ce statut à Roubaix, ville
aujourdhui majoritairement musulmane, etc
Le voile symbolise
aujourdhui ce projet politique. Ce qui est inacceptable
dans le voile, ce ne sont pas ses connotations religieuses,
mais ses implications en droit civil, incompatibles
avec les traditions, la culture, les lois et la Constitution
de la France.
La loi sur le
voile islamique doit concerner le droit civil, en particulier
les contraintes exercées sur les jeunes filles,
et non la laïcité, qui nest pas en
cause.
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Quest ce que lislam ?
Il ny a pas de pape musulman, chargé de définir
ce quest lislam. Comment savoir ce qui est fondamental,
et ce qui nest quune déviation ? La réponse
est simple : ce qui est fondamental est ce qui se trouve à
la fois dans les trois sources, qui sont :
- Le coran
- Les hadiths, c'est-à-dire
les actes et les paroles de Mahomet, tels quils sont
rapportés par une chaîne de témoins reconnus
par lensemble du monde musulman. Ces actes et ces paroles
doivent être imités, car Mahomet est "le
beau modèle", pour tous les siècles et
pour tous les peuples.
- Le consensus. Une affirmation
célèbre, rapportée par les trois principaux
hadiths (Abu Daoud 34,1. At Tirmidhi 31,7. Ibn Maja 36,8)
dit que daprès Mahomet, sa communauté
ne sera jamais daccord sur une erreur. La conclusion
tirée par les légistes est que le consensus
a force de loi.
Ce qui est indiqué ci-dessous comme appartenant à
lislam est ce que lon trouve à la fois
dans ces trois sources.
Labrogation
Le coran est censé avoir été écrit
avant la fondation du monde, sur une Table Gardée du
Paradis, dans la langue que parlent Allah et les anges : le
dialecte de la Mecque. Cela tombait bien, cétait
la seule langue connue de Mahomet.
Cependant certains contemporains
avaient été surpris du contraste entre les versets
déclamés à la Mecque, quand lislam
était faible et avait besoin de tolérance pour
survivre (pas de contrainte en religion, sourate 2 verset
256) et ceux de la période suivante, à Médine,
quand lislam devenu fort voulu user de violence contre
ses opposants (assassinez ceux qui quittent lislam,
sourate 4 verset 89, assassinez les polythéistes, c'est-à-dire
les animistes, sourate 9 verset 5).
Mahomet répondit par des versets, sourate 2 versets
106 et 107 et sourate 16, versets 101 et 102. LorsquAllah
remplace un verset par un autre de sens contraire, le nouveau
est meilleur, ceux qui contestent iront en enfer, etc. Ainsi,
le coran contient deux sortes de versets :
les mansukhs, qui sont
des versets abrogés, toujours présents dans
le coran, mais sans valeur, et
les nasikhs, les abrogeants,
qui sont des versets ultérieurs de sens opposé.
Le coran est fait comme un ensemble de circulaires administratives.
Les dernières en date annulent et remplacent les précédentes
de sens contraire. Certains disent que les atteintes aux libertés
et les violences ne sont quune déformation de
lislam, lequel serait modéré. Mais cette
modération nest présente que dans les
mansukhs, les versets abrogés qui nont plus de
valeur.
En particulier, les 115 versets tolérants, répartis
dans 54 sourates, sont tous, sans aucune exception, des mansukhs,
des abrogés sans valeur. Ils sont cités par
les musulmans dits modérés, qui savent les hommes
politiques ou les journalistes dOccident très
rares à avoir lu le coran, et quil ny a
guère de risques à présenter des versets
abrogés comme preuve de tolérance.
La takkya
Détails supplémentaires
La takkya ou "dissimulation" c'est le fait qu'un musulman est encouragé à tromper le non-musulman sur ses pensées réelles si c'est dans l'intérêt de sa secte : par exemple, "l'islam est une religion d'amour, de paix et de tolérance", c'est de la takkya.
A la mort de Mahomet, la succession se traita par des guerres
et des assassinats. Ali, un petit fils de Mahomet, conquit
le pouvoir, le garda deux ans, et le perdit. Ses partisans
formèrent les Chiites (chiite vient dun mot arabe
qui signifie partisan). Les adversaires formèrent les
Sunnites (leur nom vient dun mot qui signifie le chemin,
celui que doivent suivre les musulmans). Comment résoudre
ce schisme ? Mahomet avait montré la voie, en appliquant
la solution finale dabord aux Juifs de Médine,
puis à ceux qui abandonnaient lislam, puis aux
polythéistes. Les Sunnites tentèrent
donc déliminer tous les Chiites. Ceux-ci choisirent
en masse labjuration. Pour éviter de perdre tous
leurs fidèles, les dirigeants du chiisme inventèrent
la takkya : cest lobligation religieuse faite aux
Chiites de mentir pour sauver leur vie, en faisant une abjuration
publique, sans pourtant changer de religion.
La takkya sest ensuite généralisée,
et aujourdhui elle est devenue lobligation religieuse,
qui simpose à tout musulman, de mentir chaque
fois que le mensonge est utile à lislam. Cest
au titre de la takkya que les musulmans dOccident citent
souvent les versets de la tolérance, sans dire que
ce sont des mansukhs abrogés.
Pour connaître lislam, il faut toujours tenir
compte de la takkya, surtout lorsque lon sinforme
à partir de textes préparés pour des
Occidentaux.
Le statut des femmes
La femme est inférieure à lhomme en dignité
: sourate 2, verset 228 et sourate 4, verset 34.
La femme est inférieure à lhomme en droit
: elle hérite dune demie part (sourate 4, versets
11 et 176) et en justice, son témoignage vaut un demi
témoignage dhomme (sourate 2, verset 282).
Linterdiction de sortir de la maison sans un motif
approuvé par le mari : sourate 33, verset 33.
Son mari doit la frapper et la séquestrer non pas
si elle désobéit, mais dès que le mari
soupçonne quelle pourrait penser à désobéir
: sourate 4, verset 34.
La polygamie :
sourate 4, verset 3.
La rupture du mariage uniquement par répudiation.
La femme ne peut quitter son mari si celui-ci sy oppose.
Si elle est répudiée, avant de la mettre à
la porte, le mari doit la séquestrer pendant trois
périodes menstruelles pour sassurer quelle
nest pas enceinte : sourate 65, versets 1 et 4.
La peine de mort pour adultère
: sourate 4, verset 15.
Le droit de faire des prisonnières de guerre des concubines
forcées, cest à dire des esclaves sexuelles
: sourate 70, versets 29, 30 et 35.
Le consensus et les hadiths ajoutent des dispositions aussi
inacceptables que celles fondées sur le coran : Mahomet
a épousé Aïcha lorsquelle avait 6
ans, la laissée chez sa mère, et lenfant
ayant atteint 9 ans, il la vue jouer sur une balançoire,
a ordonné à sa mère de la porter dans
son harem, et lui a fait commencer sa vie conjugale. De ce
fait, pour lislam, il est légitime de mettre
de force une fillette de 9 ans dans le lit dun homme
de 54 ans. Ce mariage forcé des filles impubères
sappelle le djabr.
Le code unifié établi par la ligue arabe, qui
représente le consensus musulman, stipule dans son
article 20 que la femme ne se marie quà linitiative
et sur décision du "tuteur matrimonial",
c'est-à-dire le plus proche parent masculin. Si la
femme a pris elle même l'initiative, l'union est nulle
de plein droit.
Les juristes sunnites ont conclut que le mariage est "Le
contrat par lequel on acquiert l'appareil génital d'une
femme dans l'intention d'en jouir."
Lensemble de ces servitudes est symbolisé par
lobligation du voile, qui prend sa source dans le coran,
sourate 24, verset 31 et sourate 33, verset 59, mais aussi
dans la pratique imposée par Mahomet et dans le consensus,
c'est-à-dire dans la totalité des sources de
lislam.
Cest au nom de ces dispositions, en particulier celles
relatives au djabr et au tuteur matrimonial quaujourdhui,
en France, les jeunes filles dorigine musulmane sont
soumises à des pressions intolérables en ce
qui concerne leur liberté de relation et de mariage.
Admettre le voile, cest avaliser ces pressions.
Le voile ne signifie pas, cependant, uniquement la servitude
des femmes, mais aussi lapprobation de lensemble
des injonctions islamiques. Celles-ci comportent dautres
sortes de violences.
La mort pour les contestataires
De manière fort peu religieuse, mais typiquement totalitaire,
Mahomet veilla à faire égorger tous ceux qui
luttaient contre lui par la parole ou les idées. Dans
une société illettrée, les idées
se transmettaient sous forme de poèmes et dépigrammes,
faciles à fixer dans la mémoire. Il fit égorger
la poétesse Aça bint Marwan, une jeune mère
de famille qui tenait son bébé dans ses bras,
et un poète centenaire, Abou Aflak. Tous deux avaient
rédigé et déclamé des poèmes
satiriques contre Mahomet et lislam. Après sa
victoire de Badr, il se sentit assez puissant pour faire égorger
devant lui Nadr Ibn al Harith, un conteur perse qui traitait
le Coran de mauvais conte, et Ocba, qui avait posé
à Mahomet des questions théologiques embarrassantes.
Daprès les hadiths, Mahomet insulta le cadavre
dOcba et se réjouit davoir vu sa mort.
Un autre poète satirique, Kab ibn al Ashraf,
de mère juive, fut assassiné par son frère
de lait, sur lordre de Mahomet, qui à cette occasion
permit explicitement de recourir à la ruse et au mensonge
pour assassiner les opposants intellectuels. Abou Rafi, un
vieux rabbin réfugié à Khaybar fut égorgé
par un commando.
Comme Mahomet est pour les musulmans le "beau modèle",
quil faut imiter en tout, les violences dans les cités,
aujourdhui, contre ceux qui récusent ou contestent
lislam, sont fondées sur ces hadiths. Admettre
le voile, cest avaliser lidée que les lois
musulmanes sont applicables en France. Dans les zones dites
de non droit, c'est-à-dire en fait, bien souvent, sous
contrôle musulman, cette application ne se limite pas
au voile. Cest se voiler les yeux que de prétendre
quil ne sagit que dextrémistes ou
dexcès sans signification. Il y a plus de 1.000
zones de non droit, peuplées de près dun
million de personnes. Dans plus de cents cités, les
pompiers nentrent pas en cas dincendie, si ce
nest sous protection policière. Il ne sagit
plus dune exception, mais dun problème
majeur.
La mort pour les dissidents
Ce ne sont pas seulement les contestataires qui sont mis
à mort dans lislam, c'est aussi ceux qui, sans
désapprouver ouvertement, ne veulent cependant pas
approuver, ou veulent cesser d'approuver. Tout musulman qui
veut quitter lislam doit être mis à mort
: "S'ils retournaient à l'infidélité,
saisissez les et mettez les à mort partout où
vous les trouverez." (sourate 4 verset 89) Dans les pays
musulmans daujourdhui, cette loi est strictement
appliquée. Cest la plupart du temps la famille
qui se charge dégorger elle-même le dissident,
à défaut les amis, ou les voisins sils
sont défaillants. En Syrie les musulmans qui deviennent
chrétiens ou bien dissimulent leur conversion à
tous, ou bien vont au Liban se fondre dans la communauté
chrétienne. En Egypte, ils peuvent aller habiter chez
les Coptes, mais dans le autres Etats islamiques, le secret
est le seul recours. Même au Maroc, lun des pays
musulmans les moins stricts, un musulman qui quitte lislam
perd sa nationalité marocaine, et devient apatride.
Comment les populations chrétiennes de Turquie,
du Maghreb, etc, ont-elles disparues ? Par évaporation
?
En France, il y a périodiquement des meurtres de jeunes
filles, soit par leur père, soit, par un membre mineur
de la famille afin de faire bénéficier le meurtrier
de lindulgence que les lois françaises réservent
aux mineurs. Certes, il ny a que quelques cas connus
par an. Mais combien de violences sont-elles commises, sans
atteindre le degré qui permet à la force publique
dintervenir ? Les meurtres islamiques en France sont
un symptôme, petit par le nombre, mais grave par ce
quil implique. Légitimer le voile, cest,
dans lesprit de la plupart des musulmans, légitimer
lidée quune partie au moins des lois islamiques
doit sappliquer en France. Ensuite, chacun se fait lidée
quil veut sur létendue de ce quil
faut appliquer.
Une pauvreté hideuse
Les 45 Etats musulmans du monde sont les plus pauvres de
la planète, sans exception si l'on ne tient pas compte
de la richesse pétrolière, qui ne doit rien
aux hommes, et qui enrichit essentiellement le groupe dirigeant.
Il est intéressant dobserver ce que sont devenues
les diverses parties de l'empire romain. Il y a dix huit siècles,
il s'étendait de l'Espagne à la Syrie, et de
l'Angleterre aux déserts africains. Il y avait une
seule civilisation, un seul droit, une organisation d'ensemble.
Aujourd'hui, la partie qui n'a jamais connu l'islam, l'Italie,
la France, la Belgique, la Hollande, l'Allemagne de l'ouest,
l'Angleterre, est la plus riche, de fort loin. L'Espagne,
qui a fini de rejeter l'islam il y a cinq siècles,
vient ensuite, au second rang en richesse; le nord, qui a
rejeté l'islam plus tôt est plus riche que le
sud, qui l'a rejeté plus tard. Au troisième
rang il y a les peuples qui se sont libérés
il y a moins de deux siècles, la Grèce, la Roumanie,
ce qui fut la Yougoslavie. Au quatrième rang, la Turquie
qui fait des efforts de laïcisation depuis 80 ans, mais
qui reste musulmane. Au cinquième et dernier rang les
peuples restés entièrement islamiques, le Maroc,
l'Algérie, la Tunisie, la Lybie, l'Egypte, le Moyen
Orient. Est-ce un hasard si plus l'influence de l'islam s'efface,
plus la richesse et la liberté sont grandes ?
Croyons nous que la miraculeuse exception française
empêchera les mêmes causes de produire en France
les mêmes effets quailleurs ?
La violence et lislam
La violence est inscrite dans le coran, dans les hadiths,
et dans le consensus tel quil sexprime dans la
pratique séculaire. Sur ces fondations a été
construit le droit islamique, théorisé ensuite
par les élaborations des philosophes musulmans. Dans
toutes ces sources, la violence est légale contre les
femmes, contre les opposants intellectuels, contre les musulmans
qui veulent quitter lislam, contre ceux qui ne veulent
pas observer les lois de lislam là où
lislam détient une force suffisante pour contraindre
les récalcitrants. En conséquence, lislam
divise le monde en deux parties : dune part le Dâr
al islam, « la maison de la soumission », la partie
du monde soumise par la force à des autorités
musulmanes, dautre part le Dâr al harb, «
la maison de la guerre » qui devra être soumise
à lislam par la violence armée : cest
lislam ordinaire qui est violent et liberticide, et
non pas une prétendue déformation par des extrémistes.
Cest lidéologie qui produit les violences
civiles. Va-t-on laisser enseigner en France lidéologie
islamique ? Lopposition entre le Dâr al harb et
le Dâr al islam est une des fondations de cette idéologie.
Le nom même dislam en vient: islam est une abréviation
de Dâr al islam. Les zones de non droit appartiennent,
selon les idéologues musulmans, au Dâr al islam,
et les tentatives qui pourraient être envisagées
pour y faire respecter les lois de la République sont
tenues pour des interventions illégitimes du Dâr
al harb. Doù les violences qui accueillent la
police de la République lorsquelle tente dentrer
dans ces zones.
Vous trouvez inadmissible de considérer une part de
la France comme un Dâr al islam ? Mais avaliser le voile,
cest reconnaître quune partie au moins de
lidéologie islamique est dapplication légitime
en France. Une fois ce principe accepté, comment faire
admettre que si linfériorité de la femme
peut être imposée au mépris des lois de
la République, le droit des musulmans sur le Dâr
al islam ne peut lêtre ? Le voile est un engrenage.
Les musulmans modérés
Naturellement, certains musulmans dits modérés,
comme il en existe en Occident, ne se reconnaîtront
pas dans ces constatations. Le problème nest
nullement de savoir sils sont de bonne ou de mauvaise
foi, car beaucoup sont de bonne foi, cest uniquement
de savoir si lislam, en fait et non en théorie,
asservit les femmes, supprime les libertés, appauvrit
la nation. Il existe des musulmans de bonne foi, qui simaginent
que lislam peut être modéré, et
quil ne faut rien conclure des résultats quil
produit dans tous les Etats musulmans, sans exception. Mais
la bonne foi erronée de quelques uns ne change rien
à la nature de lidéologie musulmane, et
aux résultats quelle produit.
Le voile islamique est un signe
politique
Le voile islamique est une déclaration publique dallégeance
à un système de lois incompatibles avec celles
de la France. Un tel acte constitue un refus déclaré
de la France, et une incitation aux formes de violence prescrites
par lislam. Cest à ces titres que le voile
doit être interdit, et non en tant que signe religieux.
Accepter le voile islamique, cest donner droit de cité
à des comportements incompatibles avec toute société
démocratique. Cest une atteinte non seulement
à ce qui fonde la France, mais aussi à tout
ce qui fonde les sociétés de liberté,
partout dans le monde.
Les musulmans qui veulent vivre en France y viennent non
seulement parce quils y trouvent la richesse, mais aussi
la liberté, cruellement limitée dans les pays
islamiques, et dautant plus limitée que les pays
sont plus islamiques. Cest pourquoi lacceptation
du voile dans les lieux qui symbolisent la nation, tels les
mairies, les commissariats, les écoles publiques, les
hôpitaux, etc
revient à légaliser
en France ce qui est légal dans le coran, dans les
hadiths, dans le consensus des sociétés musulmanes,
c'est-à-dire des atteintes massives aux droits fondamentaux.
Cest refuser aux personnes dorigine musulmane,
particulièrement aux femmes, ce que tous viennent chercher
chez nous, et les renvoyer à des pratiques que précisément
ils ont voulu quitter. Cest se mettre au service dun
petit nombre de vrais musulmans, qui connaissent lislam
par la lecture du coran ou les prêches des mosquées,
et les aider à contrôler la majorité des
personnes dorigine islamique, qui ne sont plus musulmanes
que par habitude, ou par souci identitaire, et renvoyer cette
majorité, sous la pression des sectaires, à
un islam qui les exclut de la communauté française
et du monde moderne.
Un exemple
Au Liban, les jeunes musulmanes
qui vont chercher dans les écoles chrétiennes
une éducation de meilleure qualité doivent ôter
leur voile en entrant, sous peine dexclusion. Cela ne
choque personne. Pourquoi la France devrait-elle cacher honteusement
ses lois et sa culture ?
Que faire ?
Lanalogue du voile
nest pas une kippa ou un crucifix, cest la cagoule
des autonomistes corses, ou la faucille et le marteau :
lemblème
dune idéologie politique, non un signe religieux.
Le port du voile par des mineures force les jeunes filles
à intérioriser leur situation dinférieures,
en droit et en dignité. Cest une mutilation psychique
qui laisse des séquelles aussi graves que lexcision.
Les parents qui limposent à leurs filles mineures
doivent être sanctionnés au titre de la protection
des droits de lhomme.
Le port du voile dans des lieux qui symbolisent la nation
doit être sanctionnés par les peines prévues
pour les incitations à la violence.
Le port du voile par des adultes
étrangers ou naturalisés est un refus explicite
de la France, de sa civilisation, de ses traditions, de ses
lois, de sa Constitution. La conséquence à en
tirer est la perte du droit de séjourner en France,
incluant la perte de la nationalité française
pour ceux qui lont acquise en violant lobligation
de loyauté que comporte la naturalisation.
Si de telles mesures vous paraissent excessives, songez quun
très grand nombre délecteurs se satisfont
de moins en moins des faux semblants dune politique
qui, aujourdhui, ne répond pas à lattente
de la plupart des Français. Il est dangereux pour la
démocratie de renoncer à nos lois en feignant
de voir dans le voile un insigne religieux, alors quil
est le signe de ralliement dun projet politique.
J.J. Walter
75006 Paris4verites@wanadoo.fr http://www.les4verites.com
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